BD Mangas

« Post Mortem » : ce que les morts ont à dire

"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.

« Les 4 Reliques du rock’n’roll » : les Zumbies remettent le rock sur pied

Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.

« La Désinformation » : comprendre pour mieux combattre

Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet. 

« Mickey et le Roi des Pirates » : désordre et duplicité

Avec "Mickey et le Roi des Pirates" (éditions Glénat), le récit d’aventures flamboyant se double d'une fable plus sombre sur l’identité, l'ordre et le pouvoir de l’argent. En convoquant Charles Dickens, le feuilleton populaire et l’imaginaire pirate, l’album glisse Mickey et Picsou dans un Londres fiévreux où un simple sou suffit à faire vaciller tout un monde.

Retour de l’Agent 9 : l’espionnage en équipe

Ce second tome d’"Agent 9" poursuit son travail de détournement : recycler les grands codes du récit d’espionnage pour les offrir, malicieusement désossés, à un jeune lectorat, sans jamais sacrifier ni l’intelligence, ni le plaisir de lecture.

« Le Serment » : en coupes franches

Avec "Le Serment", Mathieu Gabella et Mikaël Bourgouin signent un huis clos chirurgical et cinématographique. Un thriller fantastique tendu, où chaque action semble rapprocher le récit d’un point de non-retour.

« Frangipane » : la République à parts égales

C'est aux éditions Glénat. La galette des rois devient le théâtre d’une implosion intime et politique. Et par ce truchement, Hervé Bourhis signe une comédie sociale acide, nerveuse, et furieusement contemporaine.

La tête de mort venue de Suède, illustration du doute cartésien

« - Et qu’est-ce que tu as de tellement particulier ? Des comme toi, il en avait plein ses armoires, le vieux Cuvier ! - Plein les armoires ?! Certainement pas !! Je suis même unique en mon genre, si je crois qui je crois !! Ma tête en impose, elle fait débat… Mais j’ai sévèrement manqué de bol, voilà !! Je paie sans doute pour ce temps où je me considérais moi-même comme n’ayant ni mains, ni yeux, ni chair, ni sang, ni aucun sens… C’était un point de départ rhétorique, mais aujourd’hui, j’en suis bel et bien là ! - Tes os te manquent, tu dois être déprimé. - C’est vrai que si j’étais entier, tout aurait une autre allure, alors que là !... Un crâne à la dérive, balloté de-ci de-là… précieuse relique un jour, débris douteux le lendemain !... Alors que c’est moi qui ai mis l’homme au centre du monde ! »

Revoir Comanche, un album à la nostalgie shakespearienne

« - C’est rare de voir des automobilistes étrangers par ici… et… s’cusez, hein, des dames dans votre état. - Je suis ici pour le travail. Je cherche un certain Cole Hupp… - Cole Hupp, vous dites ? […] - Z’avez pas peur des ours, hein ? - Pourquoi, je risque d’en croiser ? - Ça oui ! Et le vieux Cole est le plus farouche d’entre eux ! »

L’Enfant naturel face à ses semblables

« Et comme j’étais le plus petit, le plus chétif, celui, donc, qui aurait le plus souffert d’éventuelles brimades, pour me préserver plus encore que les autres, je fus envoyé dans l’école la plus lointaine, la plus sûre. »

« Wolf-Man » : double visage

Sous la bannière d’Invincible Univers, Robert Kirkman et Jason Howard revisitent le mythe du lycanthrope en 300 pages tranchantes où le pouvoir, la culpabilité et la manipulation cohabitent. Wolf-Man n’est pas l’histoire d’une bête libérée, mais celle d’un homme dévasté qui cherche, dans la nuit, la moindre issue vers la vérité.

Newsletter

À ne pas manquer

« Post Mortem » : ce que les morts ont à dire

"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.

La solitude des professeurs est infinie : les chemins vers l’existence

La solitude des professeurs est infinie n'est pas un...

« Les 4 Reliques du rock’n’roll » : les Zumbies remettent le rock sur pied

Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.

« La Désinformation » : comprendre pour mieux combattre

Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet. 

« Mudlarks » : l’enfance de Dickens

En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.