"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
Valentine Cuny-Le-Callet publie Perpendiculaire au soleil aux éditions Delcourt. Elle y raconte sa correspondance avec un jeune condamné à mort, Renaldo McGirth, leur amitié, mais aussi les dessous de la prison et du couloir de la mort.
La scénariste Sophie Tardy-Joubert et le dessinateur Aleksi Cavaillez publient Freinet, l'éducation en liberté aux éditions Delcourt, dans la collection « Encrages ». Ils y narrent le combat de Célestin et Élise Freinet pour une école pensée à hauteur d'enfant, plus ouverte, horizontale et inclusive.
Les éditions Delcourt publient Serial, un récit complet de Terry Moore. Le scénariste et illustrateur texan y met en scène trois personnages féminins forts : une tueuse en série névrosée et hantée par des blessures remontant à son enfance, une fillette de dix ans caractérisée par un démon la maintenant éternellement jeune et une policière cherchant à mettre fin à un périple sanguinaire dont elle ignore quasi tout.
Avec un parti pris graphique peu conventionnel, se jouant des formes tout en mettant en exergue les traits de crayon, l'auteur et illustrateur britannique James Albon raconte, dans Recette de famille, l'épopée culinaire et agricole de deux frères ayant quitté leur petite île écossaise pour la vie londonienne. Pour le meilleur et pour le pire.
Le scénariste El Diablo et le dessinateur Romain Baudy remettent le couvert après un très engageant « Darwin's Lab » : en trois récits aussi courts que fulgurants, ils mettent en scène des créatures extraterrestres confrontées à la nature humaine.
On ne présente plus Osamu Tezuka, le père du manga moderne, régulièrement mis à l'honneur par les éditions Delcourt et leur collection « Tonkam ». Cette fois, ils accueillent une publication de prestige en présentant dans un format raffiné et volumineux le premier volume de l'extraordinaire Phénix, l'Oiseau de feu.
Les éditions Dupuis publient Merel, de Clara Lodewick. Prenant pour cadre un petit village de Flandre, le récit s'appuie sur un personnage malmené par les événements, Merel, une journaliste sportive quadragénaire victime de ragots mensongers.
"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.