"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
Lisa Sanchis publie La Route du bloc aux éditions Delcourt. Elle y narre le parcours d'un aspirant chirurgien pédiatrique, bientôt « pris dans l'engrenage d'une machine infernale qui ne s'arrêterait jamais ».
Dans Métro boulot boulot, publié aux éditions Delcourt dans la collection « Pataquès », Germain Huby prend le parti de radiographier, avec une ironie délectable, le monde professionnel d'aujourd'hui, entre travailleurs aliénés, plateformes prédatrices, bullshit jobs et reconversions inattendues.
Les Arènes BD publient trois nouveaux titres, dont deux sous forme d'éditions augmentées, dans sa collection « L'Incroyable Histoire ». Ceux-ci portent respectivement sur la géographie, la médecine et la littérature française. Le parti pris de ces albums ne souffre aucune ambiguïté : rendre accessible au plus grand nombre, à force de didactisme et en recourant aux vignettes, l'évolution de disciplines scientifiques et artistiques riches en talents, en progrès et... en anecdotes croustillantes.
La collection « Shampooing » des éditions Delcourt accueille La France vue par Madame Hibou, d'Emmanuel Lemaire. Ce dernier, scénariste et dessinateur, y met (à nouveau) en scène sa voisine indonésienne, tirant de ses observations de quoi portraiturer les contrastes culturels et, plus largement, la France.
Les éditions Glénat publient Le Printemps de Sakura, de Marie Jaffredo. Cette dernière y met en scène une fillette marquée par la mort accidentelle de sa mère, et contrainte de séjourner chez une grand-mère japonaise qu'elle ne connaît pas. Un récit initiatique à travers lequel elle va s'éveiller aux traditions locales, aux sens et renouer avec l'être aimé disparu.
Le scénariste Jean-Yves Le Naour et le dessinateur Manu Cassier publient L'Affaire Markovic aux éditions Bamboo, dans la collection « Grand Angle ». Ils y reviennent sur l'une des entreprises de manipulation les plus retentissantes de la Vème République.
Spécialiste de la Renaissance italienne, le scénariste Jean-Marc Rivière s'associe une nouvelle fois à l'illustrateur Gabriel Andrade pour mettre en scène Nicolas Machiavel, secrétaire au service de la République de Florence, et en quête d'un trésor caché.
"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.