Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Les éditions Glénat publient « Le Dragon noir », tome 1 du Premier Dumas. Salva Rubio et Rubén Del Rincon y narrent, en s'appuyant sur les révélations de son fils, la vie d'Alexandre Dumas, père du célèbre romancier français.
Les éditions Glénat publient Goya, le Terrible Sublime, d'El Torres et Fran Galan. Les auteurs y prennent le parti de faire dialoguer génie et folie, comme si les fantômes qui ont longtemps hanté Goya étaient inhérents à sa créativité débordante (à moins que ce ne soit l'inverse). Les relations du peintre avec la duchesse d’Alba se trouvent également en bonne place dans l'album.
Les scénaristes Mark Eacersall et Sébastien Laurier et le dessinateur Gyula Németh donnent une suite à l'album « Terre promise », qui initiait la série Pitcairn, L’île des révoltés du Bounty aux éditions Glénat.
« Le monde entier a voulu la greentech. L’accord de Paris de 2015 a été intégralement respecté, sauf que le rêve d’un monde plus propre, plus durable et plus solidaire était une illusion.
Aujourd’hui, des milliers de mines légales et illégales criblent la surface de la Terre, des mines qui répandent des quantités astronomiques de produits chimiques dans l’air et dans les sols.
Regardez la réalité en face : nous sommes ravagés par les dégâts écologiques générés par les énergies vertes. »
Les éditions Soleil publient le premier tome de Vampyria Inquisition, intitulé « L'Inquisiteur et son ombre ». Victor Dixen et Eder Messias, respectivement scénariste et dessinateur, y livrent une uchronie fantastique composée de vampires, de nobles, de gueux et d'inquisiteurs.
Les éditions Glénat publient le second tome de Molière, intitulé « Le Scandale Tartuffe ». Vincent Delmas et Sergio Gerasi, respectivement scénariste et dessinateur, y racontent les déboires de la figure tutélaire de la Comédie-Française, désargenté, en proie aux menaces du clergé et plus ou moins abandonné par sa troupe et le Roi.
Les Pizzlys, qui paraît aux éditions Delcourt dans la collection « Mirages », est un récit pluriel, sur la famille, le deuil, l'écologie, les contrastes culturels, le déracinement ou encore l'amour. Toutes ces thématiques se fondent ensemble dans une unique ligne directrice, interrogeant nos modes de vie et notre relation à la nature et l'altérité.
Vincent Mallié et Hubert publient aux éditions Dupuis, dans l'excellente collection « Aire libre », le second tome de Ténébreuse, récit habilement construit et mâtiné de fantastique, se déroulant dans un univers médiéval. Au programme : éveil sentimental, enjeux de pouvoir, ostracisme ou encore résilience.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.