Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Les éditions Delcourt agrandissent leur collection « Les Futurs de Liu Cixin », avec la parution d'un album intitulé L'Attraction de la foudre. Thierry Robin s'y empare d'un récit science-fictionnel dystopique, où le deuil, les conflits géopolitiques et l'obstination scientifique tiennent le haut du pavé.
Peintre officiel de la Marine et membre titulaire de l'Académie des Arts et Sciences de la Mer, le très prolifique Jean-Yves Delitte publie le premier tome de La Buse aux éditions Glénat. Pirates et trésors en forment la matrice.
Fathi Beddiar, Babbyan et Geanes Holland s'associent à l'occasion de l'album Le Labeur du Diable, qui paraît aux éditions Glénat. Pétrie de références, notamment cinématographiques, sondant le tréfonds de la nature humaine, cette bande dessinée narre un accès de folie au croisement du Christine de John Carpenter, du Joker de Todd Phillips et du Chute libre de Joel Schumacher. Vaste programme.
Sur l’air de « Comme de bien entendu » (musique Van Parys – paroles de Dominique Grange.)
« Nous sommes les Momies
Comme de bien entendu
Nous voici réunies
Au sein de l’institut
Sans pays ni frontière
Nous parcourons la terre
Ravies pour une fois de découvrir Paris
Nous sommes les Momies ! »
L'historien et scénariste Salva Rubio s'associe à nouveau au dessinateur Sagar pour donner suite à la première partie du triptyque Brel : une vie à mille temps. Bien qu'au sommet de sa gloire, le chanteur belge apparaît en rupture avec la logique commerciale des studios et désireux de mettre sa carrière musicale entre parenthèses. Pour retrouver un second souffle.
Après une incursion au sein d'une secte de chrétiens fondamentalistes, Didier Convard et Denis Falque appuient cette fois leur récit sur les manœuvres conjointes de la Russie et de la Corée du Nord à l'encontre d'un triumvirat aussi clandestin qu'utile aux grandes puissances mondiales. Le rectificateur Jean Nomane y est traqué par des hommes de main dans les montagnes françaises...
Initié par le créateur de la série Tokyo Ghoul, le manga Choujin X adopte le point de vue d'adolescents confrontés à l'apparition de pouvoirs surnaturels. Ce second tome creuse plus avant leur personnalité et revêt une dimension sociale évidente.
La collection « Ils ont fait l'Histoire » des éditions Glénat se penche sur la figure de Benito Mussolini, qui prit la tête du gouvernement italien en 1922 pour y instaurer une révolution fasciste.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.