Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
« L’incendie de Rome, la conspiration de Pison, tout cela a amené bien des troubles et des inquiétudes dans le peuple. Pourquoi ne pas l’occuper par des Jeux, les Neronia ? Les derniers datent déjà de cinq ans. »
Braquer une banque, enfiler l’étoile de shérif, trahir ses complices, puis partir à la chasse à un trésor mexicain escorté d’une chèvre et d’un chien dangereux : "Son of a Gun !" adopte le point de vue de Kentucky T. McBride et avance à découvert, sourire en coin et colt chargé de second degré.
Sous ses dehors enfantins, "Le Garçon et le Dragon" cache un récit bien plus âpre qu’il n’y paraît : une fable intime sur les carences affectives, la violence silencieuse et la lente reconquête de soi, portée par une rencontre qui n’a rien d’anodin.
Espé signe aux éditions Fluide Glacial un recueil d’humour noir au cordeau, où le quotidien se présente en pantoufles… avant de glisser sur une flaque d’absurdité. C’est drôle, oui. Mais c’est surtout précis, mécanique, et presque inquiétant de justesse.
Avec "Llibertat", Hervé Kerros, Yannick Orveillon et Robin Millet signent pour les éditions Marabulles un album qui met à nu l'histoire, dans ses aspects les plus cruels. Ce récit politique ample et fiévreux retrace la trajectoire des frères Sabaté, Pep et Quico, figures majeures de la guérilla anarchiste espagnole.
Sous couvert d’un trajet estival banal, "Tunnels" orchestre une lente mais implacable dérive vers l’irrationnel. Michaël Sanlaville transforme l’autoroute des vacances en piège existentiel, où l’enfance, la peur et l’impuissance parentale se heurtent à une violence absurde, presque grotesque.
Avec "Rest in Pieces", Karmarket signe un recueil d’histoires courtes où l’horreur n’est jamais une fin en soi, mais le révélateur d’une solitude fondamentale. Entre fantômes intimes, corps mutilés, divinités grotesques et futurs désincarnés, l’auteur compose une œuvre dense, profondément mélancolique, qui scrute les failles humaines à la lumière d’un imaginaire sombre, nourri autant par H. P. Lovecraft que par Junji Ito, tout en affirmant une voix singulière, patiemment façonnée.
Avec "Mickey et le Roi des Pirates" (éditions Glénat), le récit d’aventures flamboyant se double d'une fable plus sombre sur l’identité, l'ordre et le pouvoir de l’argent. En convoquant Charles Dickens, le feuilleton populaire et l’imaginaire pirate, l’album glisse Mickey et Picsou dans un Londres fiévreux où un simple sou suffit à faire vaciller tout un monde.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.