Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.
Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.
Cent cartes pour parcourir une décennie que la mémoire tend parfois à réduire à ses refrains et à ses couleurs. Avec cet "Atlas des années 1960", Gordon Kerr et l’illustratrice Claire Rollet font voisiner l’effervescence culturelle, les conquêtes sociales et les lignes de fracture qui traversent le monde.
Flexibilité, mobilité, productivité, rentabilité, lean management, toyotisme, coworking... Ce sont les mots de la souffrance au travail. Dans "Le Salaire de la peine", Sylvaine Perragin les éclaire d'un jour nouveau et nous explique pourquoi ils minent le moral des travailleurs.
Youtubeur, auteur et professeur d'histoire, Baptist Cornabas est passionné par les questions géopolitiques. Il publie aujourd'hui aux éditions Larousse un ouvrage intitulé "Parlons géopolitique !", où il revient sur la situation en Algérie, au Soudan, en Libye, au Yémen, à Hong Kong ou encore dans les deux Corée. Ces questions côtoient d'autres plus classiques (le conflit israélo-palestinien, l'espace) ou confidentielles (Nauru, les cartes du monde trompeuses).
Dans son roman partiellement autobiographique "Les Yeux rouges", la journaliste et romancière belge Myriam Leroy revient sur les raids en ligne dont elle fut elle-même victime. Elle décoche aussi quelques flèches inspirées à l'endroit de la fachosphère et d'une justice encore balbutiante en matière de cyber-harcèlement.
Comment expliquer la conscience noire de Spike Lee ? Pourquoi la polémique a-t-elle été si souvent associée à son nom ? Qu'a-t-il fait pour le cinéma afro-américain et pour la représentation des Noirs à Hollywood ? Régis Dubois répond à toutes ces questions dans l'une des rares monographies en langue française consacrées au cinéaste.
Elle couvre 31% du territoire français. Associée à la nature et à l'air pur, elle est considérée comme un refuge contre la concentration urbaine. Pourtant, la forêt va mal, et les hommes qui y travaillent aussi. Gaspard d'Allens, journaliste chez Reporterre, fait l'état des lieux et le tour des alternatives dans "Main basse sur nos forêts".
Selon Andreas Malm, ce n'est pas l'espèce humaine dans son ensemble qui est responsable du réchauffement climatique, mais le système capitaliste. En identifiant les causes socio-historiques du réchauffement, il espère ainsi réorienter les luttes climatiques dans le bon sens.
Jordan Belfort se raconte lui-même dans "Le Loup de Wall Street". Il met surtout le doigt sur un mal susceptible d'affecter n'importe qui : la contamination de l'homme par l'argent et le pouvoir. C'est parfois fascinant, souvent étourdissant et toujours rebutant.
Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.
« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ?
- Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »
Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.