De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
À travers une série d’entretiens d’une remarquable densité, Nicolas Saada propose aux éditions Carlotta une plongée dans les strates invisibles du cinéma, là où se nouent les enjeux entre la technique, l'intuition et le regard.
Mark Twain a érigé Tom Sawyer en héros de la culture populaire. Cet orphelin ivre de liberté, aux aventures trépidantes, nous renvoie des années en arrière, à une époque où insouciance et exubérance constituaient des maîtres-mots. Indispensable.
Joseph Conrad malmène Crocodile, son personnage principal. Dans "Un anarchiste", ce dernier passe d'ouvrier à révolutionnaire, puis esclave. Les circonstances lui sont défavorables ; la faiblesse de sa volonté, ainsi que celle de son esprit, plus encore. Cette courte nouvelle, écrite avec talent, vaut certainement le coup d'oeil.
François Morin a été un acteur et observateur de premier plan des nationalisations mitterrandiennes de 1981. Il a d'abord intégré la Mission d'étude de Jacques Piette, puis le Sécrétariat d'État de Jean Le Garrec, chargé de l'extension du secteur public. Aux éditions Lux, l'économiste et essayiste français revient sur cet épisode emblématique de la présidence de François Mitterrand, les querelles sous-jacentes au sein de la gauche et la postérité d'une réforme qui aura finalement fait long feu.
Les éditions Lux publient "La lutte ou la chute !", série d'entretiens au cours desquels Noam Chomsky s'épanche sur les grands enjeux politiques, économiques et écologiques de notre temps. Répondant aux questions d'Emran Feroz, l'intellectuel-phare de la gauche alternative américaine dresse des constats lucides et sans concession, notamment sur l'impérialisme américain ou la présidence Trump.
Jacques Demange l'affirme : « Redford est celui qui a le mieux éprouvé les capacités et les limites de son pays. » C'est précisément ce qu'il cherche à démontrer : le comédien aurait, mieux que quiconque, pris le pouls d'une Amérique changeante, complexe et mystérieuse.
Description de l’auteur par le yakuza qui lui explique qu’il s’est fait manipuler : « Tu veux que je te dise, tu es un meilleur journaliste que ce que je pensais. Tu es stupide, borné, têtu et inconscient, mais j’imagine que c’est ce qui fait un bon journaliste. »
Comme Sun Tzu, Machiavel restitue un art dans "Le Prince" : celui de gouverner, de diviser pour mieux régner ("Divide et impera"), de manipuler les foules... Son traité à l'usage du Prince constitue l'essence même du machiavélisme tel qu'on l'entend aujourd'hui.
Le contenant est sublime, avec une reliure à la japonaise de couleur rouge. Le contenu l'est tout autant avec l'ensemble des compositions, fidèles à leur monochromie originelle ou avec un léger rose pâle, une fois gravées chez l'imprimeur. Un livret explicatif rédigé par Nelly Delay nous éclaire sur le tout.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.