Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.
Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.
Cent cartes pour parcourir une décennie que la mémoire tend parfois à réduire à ses refrains et à ses couleurs. Avec cet "Atlas des années 1960", Gordon Kerr et l’illustratrice Claire Rollet font voisiner l’effervescence culturelle, les conquêtes sociales et les lignes de fracture qui traversent le monde.
L'ouvrage Zombies, de Claude Gaillard et Guillaume le Disez, publié il y a quelques semaines aux éditions Glénat, offre un aperçu richement documenté de la figure du zombie dans la culture populaire. Ce livre volumineux et illustré avec soin poursuit le chemin tracé par leur précédent ouvrage sur les slashers, plongeant un peu plus dans les abysses du genre horrifique.
Le témoignage de Simone Veil sur les camps de concentration, enregistré en 2006 pour la Fondation pour la Mémoire de la Shoah et l'INA, nous plonge dans les abîmes de la Seconde guerre mondiale. Il voit aujourd'hui le jour en format poche aux éditions J'ai lu.
Les éditions Les Impressions nouvelles publient Claude Miller, une vie de films, un imposant volume consacré à un monstre sacré du septième art. Plus qu'une chronique, il s'agit d'un hommage vibrant et passionné à un cinéaste dont l'œuvre s'est poursuivie jusqu'aux derniers instants de la vie.
Disney, le guide visuel ultime fait l'objet d'une réédition actualisée aux éditions Hachette. Cette œuvre collective propose une immersion documentée et illustrée dans l'univers de Disney, employant pour cela les innombrables archives de la compagnie, qui englobent documents, objets, costumes, dessins, et bien plus.
Les éditions Glénat publient le troisième tome de Dragon Ball : Le Super Livre, un beau-livre richement illustré prenant pour objet l'univers étendu de Dragon Ball, en s'intéressant notamment à la série Dragon Ball GT et aux films.
Dans l'ouvrage Marx et Engels, écrit par Che Guevara et publié aux éditions Au Diable Vauvert, on peut observer une fusion entre la biographie, la théorie révolutionnaire et l'introspection philosophique.
Dans un ouvrage aussi documenté que passionnant, Bastian Meiresonne, spécialiste du cinéma asiatique, nous invite à un voyage aux origines du cinéma sud-coréen. Publié par les éditions EPA, Hallyuwood est un imposant volume de 352 pages, richement illustré, qui trace un panorama chronologique menant des balbutiements à la consécration de l'industrie filmique sud-coréenne. Aujourd'hui marquée par l'éclosion de réalisateurs de stature mondiale et le succès international de blockbusters, cette dernière n'a probablement pas fini de nous surprendre.
Le roman Résidence Saha, de Cho Nam-joo, publié aux éditions Robert Laffont, offre une exploration dystopique d'une société hyper-capitaliste, articulée autour d'une entreprise-État. Les disparités criantes et le destin tragique de ses personnages l'inscrivent aux côtés des modèles du genre.
Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.
« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ?
- Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »
Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.