De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
À travers une série d’entretiens d’une remarquable densité, Nicolas Saada propose aux éditions Carlotta une plongée dans les strates invisibles du cinéma, là où se nouent les enjeux entre la technique, l'intuition et le regard.
Les éditions Les Impressions nouvelles publient Claude Miller, une vie de films, un imposant volume consacré à un monstre sacré du septième art. Plus qu'une chronique, il s'agit d'un hommage vibrant et passionné à un cinéaste dont l'œuvre s'est poursuivie jusqu'aux derniers instants de la vie.
Disney, le guide visuel ultime fait l'objet d'une réédition actualisée aux éditions Hachette. Cette œuvre collective propose une immersion documentée et illustrée dans l'univers de Disney, employant pour cela les innombrables archives de la compagnie, qui englobent documents, objets, costumes, dessins, et bien plus.
Les éditions Glénat publient le troisième tome de Dragon Ball : Le Super Livre, un beau-livre richement illustré prenant pour objet l'univers étendu de Dragon Ball, en s'intéressant notamment à la série Dragon Ball GT et aux films.
Dans l'ouvrage Marx et Engels, écrit par Che Guevara et publié aux éditions Au Diable Vauvert, on peut observer une fusion entre la biographie, la théorie révolutionnaire et l'introspection philosophique.
Dans un ouvrage aussi documenté que passionnant, Bastian Meiresonne, spécialiste du cinéma asiatique, nous invite à un voyage aux origines du cinéma sud-coréen. Publié par les éditions EPA, Hallyuwood est un imposant volume de 352 pages, richement illustré, qui trace un panorama chronologique menant des balbutiements à la consécration de l'industrie filmique sud-coréenne. Aujourd'hui marquée par l'éclosion de réalisateurs de stature mondiale et le succès international de blockbusters, cette dernière n'a probablement pas fini de nous surprendre.
Le roman Résidence Saha, de Cho Nam-joo, publié aux éditions Robert Laffont, offre une exploration dystopique d'une société hyper-capitaliste, articulée autour d'une entreprise-État. Les disparités criantes et le destin tragique de ses personnages l'inscrivent aux côtés des modèles du genre.
Dans Paris des peintres et des écrivains, publié aux éditions Hazan, Sophie Chauveau présente une part de la riche production littéraire et picturale qui a pris la ville lumière comme objet d'étude et de fascination.
Du thé pour les fantômes est le deuxième roman de Chris Vuklisevic. Ancré dans un décor niçois très réaliste et un enjeu teinté de quotidien - conquérir l'amour d'une mère - le roman distille pourtant un fantastique sombre et élégant. Un récit au réalisme magique raconté au coin du feu, autour d'un thé dans une ambiance qui se tient jusqu'au bout et sans destinée royale ou sanguinaire. Une vraie réussite !
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.