Sweet/Vicious : la nouvelle série de MTV

Après le documentaire The Hunting Ground et la chanson de Lady Gaga “Til It Happens To You” créée pour l’occasion, c’est maintenant au tour des séries de traiter de la culture du viol sur les campus américains.

Avec la vengeance des filles de Riverdale contre le slut-shaming dont elles sont victimes, les figures féminines prennent décidément le dessus dans les séries qui commencent à s’intéresser à des sujets trop souvent éludés ou banalisés. Et c’est avec la fin imminente de Teen Wolf que Sweet/Vicious voit le jour. Originellement intitulée Little Darlings, il s’agit de la première série signée Jennifer Kaytin Robinson, dont la diffusion vient de prendre fin en janvier  dernier sur MTV.

Sweet/Vicious est une comédie noire qui met en scène un duo 100% féminin. Ophelia, hackeuse solitaire aux cheveux verts électriques et Jules, la “sorority girl” par excellence et ninja vengeresse la nuit, vont s’allier pour mettre de l’ordre sur le campus et s’occuper des prédateurs sexuels qui sévissent en toute impunité.

Du côté des acteurs on retrouve Eliza Bennett, Taylor Dearden (la fille de Bryan Cranston), Brandon Mychal Smith (You’re The Worst) et Nick Fink.

Sweet/Vicious : Bande-annonce

Festival

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Cannes 2026 : L’Affaire Marie-Claire, à charge et décharge

Présenté en Séance spéciale au Festival de Cannes 2026, "L'Affaire Marie-Claire" de Lauriane Escaffre et Yvo Muller retrace le procès de Bobigny de 1972, où l'avocate Gisèle Halimi, incarnée par Charlotte Gainsbourg, fit le procès d'une loi contre l’avortement plutôt que de ses clientes. Sujet capital pour un résultat mitigé.

Cannes 2026 : De toutes les nuits, les amants – confessions philosophiques

Présenté à Un Certain Regard 2026, le quatrième long-métrage de Yukiko Sode, "De toutes les nuits, les amants", adapte le roman de Mieko Kawakami avec une élégance formelle indéniable, mais aussi avec une distance intellectuelle et contemplative qui maintient parfois le spectateur à l'écart de ce qu'il voudrait le plus ressentir.

Cannes 2026 : Ben’imana, le mur du silence

Premier film de Marie-Clémentine Dusabejambo, "Ben'Imana" aborde le pardon, la résilience et la transmission d'une douleur indicible au sein de la société rwandaise, profondément hantée par le génocide des Tutsis. Un drame rempli d'émotions, lauréat de la Caméra d'or, qui invite à s'unir dans l'humanisme au-delà des ethnies.

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Perrine Mallard
Perrine Mallardhttps://www.lemagducine.fr/
J’ai grandi avec Luke Skywalker, Korben Dallas et la bande de Friends. Rêvé de devenir un gangster comme dans les films de Scorsese. Me suis prise pour une cinéphile après avoir vu Pulp Fiction et découvert mon amour pour le cinéma avec les films des frères Coen. J’aime la poésie de Sofia Coppola et l’imaginaire de Wes Anderson. Je préfère presque toujours les méchants. Et mes films préférés sont entre autres : Bronson, Un Tramway nommé Désir, Donnie Darko, The Dark Knight, Thelma & Louise, Somewhere, Mad Max : Fury Road, The Voices, Snatch et la plupart des Coen. J’ai découvert les séries avec Supernatural pour ensuite me tourner vers The Walking Dead, Misfits et continuer avec The Office, Hannibal, True Detective pour ne jamais m’arrêter, à tel point que je ne peux plus me passer de ma dose quotidienne. Néanmoins, j’ai la fâcheuse tendance à dire que les premières saisons sont les meilleures. Je n’ai pas de préférence entre le cinéma et les séries, tout comme je n’en ai pas concernant les genres, les seuls films/séries qui ne me plaisent pas sont ceux qui me laissent indifférente.

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