Après un premier tome à la narration déstructurée et aux sous-propos multiples, Sean Lewis et Caitlin Yarsky remettent le couvert : le second volume de Coyotes apparaît plus direct, moins mystérieux, mais tout aussi efficace que son aîné.
Urban Comics réédite "V pour Vendetta", d'Alan Moore et David Lloyd. Bienvenue dans une Angleterre fasciste et dystopique, placée sous la coupe de factions policières. Unique espoir : un anarchiste prêt à faire couler le sang pour recouvrer liberté et justice.
Jacques Demange l'affirme : « Redford est celui qui a le mieux éprouvé les capacités et les limites de son pays. » C'est précisément ce qu'il cherche à démontrer : le comédien aurait, mieux que quiconque, pris le pouls d'une Amérique changeante, complexe et mystérieuse.
Olive évolue dans deux réalités parallèles. À dix-sept ans, comme tous les jeunes de son âge, elle subit la dure loi scolaire : bulletins de notes, conventions sociales, stigmatisations inhérentes à l'adolescence... Elle a toutefois la particularité d'être repliée sur elle-même et de s'émanciper du monde réel en se réfugiant dans un univers intérieur fécond.
"L'Instant d'après", avec Maltaite au dessin et Zidrou au scénario, s'apparente à une histoire aux frontières du réel. Riche en traits d'humour, nantie de vignettes somptueuses, peuplée d'antihéros attachants, cette bande dessinée à tout pour plaire.
Le contenant est sublime, avec une reliure à la japonaise de couleur rouge. Le contenu l'est tout autant avec l'ensemble des compositions, fidèles à leur monochromie originelle ou avec un léger rose pâle, une fois gravées chez l'imprimeur. Un livret explicatif rédigé par Nelly Delay nous éclaire sur le tout.
Le XIXème siècle, siècle du charbon, et le XXème, siècle du pétrole ? Certes, mais les choses sont pourtant infiniment plus complexes. Les énergies fossiles ont toujours dû cohabiter avec d'autres sources d'énergies qui, selon les lieux, l'époque, les intérêts et/ou les idéologies de ceux qui les promeuvent, ont été désignées sous des vocables différents : naturelles, nouvelles, alternatives, renouvelables... C'est l'histoire de ces dernières que raconte « Face à la puissance », de François Jarrige et Alexis Vrignon.
Publié en 1943, le roman Malpertuis est l'oeuvre la plus célèbre de l'écrivain belge Jean Ray. De par son ambiance, son écriture, sa construction, Malpertuis est un des sommets de la littérature fantastique du XXème siècle. Cette réédition est l'occasion rêvée de découvrir un auteur encore trop méconnu.
Comment deux Français se sont-ils approprié l'une des sagas d'horreur les plus iconiques d'Hollywood ? Sébastien Vaniček et Florent Bernard reviennent sur la genèse de "Evil Dead Burn", ses partis pris narratifs et techniques, et la place qu'il occupe dans une franchise qui avance, plus que jamais, à tâtons.
Dans cet entretien, la réalisatrice Victoria Verseau revient sur "Trans Memoria", un film intime et sensoriel où mémoire, deuil et transition se mêlent. Elle y évoque Meril, son amie disparue, la construction du film, la présence d’Athena et Aamina, et la manière dont son geste artistique interroge identité, survivance et transformation.
Dans "Libertate", le cinéaste Tudor Giurgiu revient sur un épisode oublié de la Révolution roumaine de 1989 : des centaines de prisonniers enfermés dans une piscine à Sibiu. Entre manipulation médiatique, violence d'État et quête de liberté, le film interroge notre rapport à l’Histoire.
Actrice aux multiples visages et réalisatrice audacieuse, Zabou Breitman revient avec Le Garçon, un objet filmique inclassable entre enquête documentaire et fiction. À l’occasion du festival Ciné Mania, elle se confie sur ce projet atypique, sa méthode intuitive et son attachement au Québec, dans un entretien à cœur ouvert.
Dans un premier long-métrage poignant, "L’âge imminent", le collectif Col·lectiu Vigília explore avec une rare sensibilité les thèmes de la dépendance et des relations intergénérationnelles, dans une approche presque documentaire. Rencontre avec ses créateurs.