Les Humanoïdes associés publient Campus, de Jon Ellis et Hugo Petrus. L'album prend pour cadre une fraternité universitaire et se nappe de fantastique.
Les éditions Philéas publient une adaptation en bande dessinée du roman Seul le silence, de R.J. Ellory. Fabrice Colin et Richard Guérineau y racontent le destin funeste de Joseph Vaughan, obsédé durant une bonne partie de sa vie par un tueur en série...
Le scénariste Jean-Pierre Pécau et le dessinateur Senad Mavric publient aux éditions Glénat un récit uchronique intitulé Le Loup gris. Ils y imaginent la mise en service d'un char nazi super-lourd que rien ne semble pouvoir arrêter.
Nouvel opus des Tortues Ninja aux éditions HiComics. « L'Invasion des Tricératons » se déploie sur fond de panique générale : des créatures extraterrestres pacifiques débarquent sur terre et sont accueillies, bien malgré elles, par une violence exacerbée...
Les éditions Urban Comics publient Catwoman à Rome, de Jeph Loeb et Tim Sale. Comme l'indique clairement son titre, Selina Kyle y découvre la capitale italienne ; elle y enquête sur les origines du mafieux Carmine Falcone – et par la même occasion sur les siennes.
Christian De Metter a eu l'excellente idée d'adapter l'un des meilleurs romans de science-fiction française sous l'égide du neuvième art. La Nuit des temps, publié en 1968, est de ces romans qui fascinent pendant longtemps, qu'on relit avec toujours plus de passion. Pourtant, on sait que l'adaptation de 381 pages de texte en bande-dessinée peut se révéler complexe. Christian De Metter s'en est-il bien sorti ? A-t'il su nous faire enfin rencontrer les Eléa et Païkan de nos souvenirs et de notre imagination ?
Un jeune garçon capable non seulement de voir des morts, mais aussi de leur parler. Certes, on pourrait penser au Sixième sens, mais Après n'est pas un plagiat du film de M. Night Shyamalan : c'est un roman caractéristique de la bibliographie de Stephen King, avec sa conception personnelle de l'horreur, le rôle du surnaturel et sa capacité à faire vivre des personnages d'enfants réalistes.
Comment deux Français se sont-ils approprié l'une des sagas d'horreur les plus iconiques d'Hollywood ? Sébastien Vaniček et Florent Bernard reviennent sur la genèse de "Evil Dead Burn", ses partis pris narratifs et techniques, et la place qu'il occupe dans une franchise qui avance, plus que jamais, à tâtons.
Dans cet entretien, la réalisatrice Victoria Verseau revient sur "Trans Memoria", un film intime et sensoriel où mémoire, deuil et transition se mêlent. Elle y évoque Meril, son amie disparue, la construction du film, la présence d’Athena et Aamina, et la manière dont son geste artistique interroge identité, survivance et transformation.
Dans "Libertate", le cinéaste Tudor Giurgiu revient sur un épisode oublié de la Révolution roumaine de 1989 : des centaines de prisonniers enfermés dans une piscine à Sibiu. Entre manipulation médiatique, violence d'État et quête de liberté, le film interroge notre rapport à l’Histoire.
Actrice aux multiples visages et réalisatrice audacieuse, Zabou Breitman revient avec Le Garçon, un objet filmique inclassable entre enquête documentaire et fiction. À l’occasion du festival Ciné Mania, elle se confie sur ce projet atypique, sa méthode intuitive et son attachement au Québec, dans un entretien à cœur ouvert.
Dans un premier long-métrage poignant, "L’âge imminent", le collectif Col·lectiu Vigília explore avec une rare sensibilité les thèmes de la dépendance et des relations intergénérationnelles, dans une approche presque documentaire. Rencontre avec ses créateurs.