Nouvelle bande-annonce époustouflante pour Logan

Ultra-violence et filiation, telles sont les thématiques de Logan, la nouvelle aventure de Wolverine au cinéma.

C’est l’un des projets les plus alléchants de 2017. Logan, troisième opus des aventures en solo de Wolverine sur grand écran et 10e aventure des X-Men au cinéma, s’annonce comme un événement dans l’univers des super-héros. Très impliqué dans le projet, Hugh Jackman, interprète du célèbre personnage de comics depuis neuf films, endosse la double casquette de producteur & interprète. Il a d’ailleurs investi de sa poche pour garantir un élément clé du film : sa classification américaine en Rated-R, c’est à dire interdit aux moins de 17 ans non accompagnés (un équivalent de notre -12 ans dans le cas présent). Ainsi, la violence graphique, véritable tabou dans les super-productions, est redevenue à la mode avec le carton commercial du film Deadpool, avec Ryan Reynolds. De même, elle fait partie intégrante de l’arc que le projet adapte : Old Man Logan. Le réalisateur James Mangold, déjà auteur de Wolverine : Le Combat de l’Immortel, avait remis le personnage au goût du jour, après le désastre de X-Men Origins : Wolverine. Présenté à la Berlinale le 17 février prochain, Logan concentre de nombreux espoirs. A la fois celui d’un excellent long-métrage crépusculaire et un accomplissement pour le genre du super-héros.

Le synopsis de Logan est le suivant : Dans un futur proche, un certain Logan, épuisé de fatigue, s’occupe d’un Professeur X souffrant, dans un lieu gardé secret à la frontière mexicaine. Mais les tentatives de Logan pour se retrancher du monde et rompre avec son passé vont s’épuiser lorsqu’une jeune mutante traquée par de sombres individus va se retrouver soudainement face à lui.

Bande Annonce de Logan, en salles le 1er mars 2017

Festival

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Deauville 2026 : The Man I Love, la fureur de vivre

Dans "The Man I Love", Ira Sachs met en scène Rami Malek dans le rôle d'un acteur confronté à la mort. Entre répétitions, danses, chants et désirs sexuels, il compose une ode à la vie exaltant le plaisir de chaque instant. Un drame queer qui manque malheureusement de consistance et d'émotion pour pleinement s'affirmer.

Deauville 2026 : Mouse, la souricière du chagrin

Présenté en compétition au Festival de Deauville après avoir reçu un très bon accueil à la Berlinale, "Mouse" déploie un récit de deuil adolescent sensible et délicat porté par un somptueux duo d’actrices. En filmant l’intime avec autant de tendresse que de naturalisme, Kelly O’Sullivan et Alex Thompson s’imposent comme des cinéastes incontournables du cinéma indépendant américain.

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Louis Verdoux
Louis Verdouxhttps://www.lemagducine.fr/
Louis Verdoux : Lycéen passant en première économique et sociale, j'ai commencé ma passion cinéphilique avec le film Spider-Man de Sam Raimi, devenu mon super héros préféré. Cependant mon addiction au cinéma s'est confirmé avec deux films, The Dark Knight de Christopher Nolan et surtout Drive de Nicolas Winding Refn que je considère encore comme mon film préféré. En si qui concerne mes goûts, je suis quelqu'un de bon public donc je déteste rarement un film et mes visionnages ne se limite à aucun genre, je suis tout aussi bien tenté par Enemy que par Godzilla. Le cinéma est bien plus qu'un art et j'espère vous le faire partager

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