Baroque vivant, psychose en musique et pop impitoyable. Les BO de Vivaldi et moi, Die My Love et Le Diable s'habille en Prada 2 transforment la musique en vraie force narrative.
Du souffle rauque d’un chef en transe, des cuivres qui frappent la poitrine et des archets qui grincent à quelques centimètres de l’oreille… jusqu’au silence moite d’un été new-yorkais où une note solitaire effleure deux corps qui se cherchent dans le vide.Cette semaine, deux approches radicalement différentes de la musique de film : l’une plonge au cœur de la matière symphonique vivante, l’autre caresse avec une sensualité retenue et fragmentée.
Dans Michael, Antoine Fuqua laisse les archives parler : les vrais enregistrements de « Don’t Stop ’Til You Get Enough », « Billie Jean », « Beat It » ou « Thriller » envahissent le film sans aucune modification. Une BO événement qui sort le 24 avril 2026 en même temps que le long-métrage.
La bande-originale de Criminal, composée par Brian Tyler et Keith Power n'est pas très originale, mais elle est d'une efficacité redoutable, martelant pendant 72' des rythmes électroniques d'une efficacité redoutable, une réussite !
La bande-originale du Livre De La Jungle, composée par John Debney, est un étrange mélange de succès du film de 1967 et de compositions originales, beaucoup moins intéressantes. Le résultat est simplement mauvais...
Hommage à la grandeur de Louis XIV et au remarquable travail d'architecture du château de Versailles et de ses jardins, le générique d'ouverture de la série de Canal + plante le décor avec grâce et intensité en partie grâce à la musique ensorcelante du groupe électro M83.
Accouchant d'une musique purement fonctionnelle Marco Beltrami ne parvient toujours pas, sur Gods Of Egypt, à trouver le chef-d'oeuvre qui le fera régner aux côtés des plus grands.
Parcours atypique et récit d'un trajet contradictoire, le coeur du végétarien, qui n'aimait pas les légumes, balance entre l'animation et la musique électronique.
Le générique du film Spectre interprété par Sam Smith et titré Writing's on the Wall a remporté le prix de la meilleure chanson aux Golden Globes 2016. Déroutante, la mélodie qui donne un ton plutôt lugubre au 24ème opus de la saga James Bond 007 a su convaincre le public.
Découvrez la musique du film Black Générique Divin et musique hip-hop, une BO orchestrée par Hannes De Maeyer avec des artistes belges comme le groupe Soul’Art groupe dont fait partie l'actrice Martha Ganga Antonio, le feu rappeur Romano Daking...
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.