Baroque vivant, psychose en musique et pop impitoyable. Les BO de Vivaldi et moi, Die My Love et Le Diable s'habille en Prada 2 transforment la musique en vraie force narrative.
Du souffle rauque d’un chef en transe, des cuivres qui frappent la poitrine et des archets qui grincent à quelques centimètres de l’oreille… jusqu’au silence moite d’un été new-yorkais où une note solitaire effleure deux corps qui se cherchent dans le vide.Cette semaine, deux approches radicalement différentes de la musique de film : l’une plonge au cœur de la matière symphonique vivante, l’autre caresse avec une sensualité retenue et fragmentée.
Dans Michael, Antoine Fuqua laisse les archives parler : les vrais enregistrements de « Don’t Stop ’Til You Get Enough », « Billie Jean », « Beat It » ou « Thriller » envahissent le film sans aucune modification. Une BO événement qui sort le 24 avril 2026 en même temps que le long-métrage.
Avec Marseille, Alexandre Desplat enregistre son plus gros échec de compositeur. C'est long, ennuyeux au possible, sans créativité ni imagination. Desplat a du talent, qu'il le consacre à de plus beaux projets.
La bande originale du prochain film de Stephen Frears, composée par Alexandre Desplat, est une merveille de contraste, allant de morceaux swing en chants lyriques et de chants lyriques en massacres façon Florence Foster Jenkins. Un régal...
Si l'on s'en donne un peu la peine, la bande-originale d'Un Traitre Idéal, composée par Marcelo Zarvos, offre une belle surprise musicale et cinématographique.
Edward Shearmur signe une bande-originale qui n'a d'intérêt que par ses six premiers morceaux... qui ne sont pas de lui. Pour le reste, désolé... on l'a déjà oublié !
Une nouvelle fois, la bande-originale composée par Alberto Iglesias pour le nouveau film d'Almodovar, Julieta, prend au tripes et ne les lâche que lorsque vous avez pleurer.
Cette musique de film est une merveille d'éclectisme, mettant aussi bien en avant les trop méconnus My Morning Jacket, que Lou Doillon ou même Charles Aznavour. L'écouter c'est ne plus l'oublier.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.