Mercredi 8 juillet, le Fifam a dévoilé son affiche et les grandes lignes de sa programmation. L’occasion également pour le nouveau directeur artistique, Dominique Olier, de s’exprimer sur les orientations du festival à venir. À l’issue de cette présentation au Ciné St-Leu, les spectateurs ont découvert en avant-première le film de Louis Clichy, Le Corset. Le long-métrage d’animation annonce l’entrée, dans la sélection officielle, d’une section dédiée au cinéma d’animation. Un très beau film habité par l’enfance, le monde agricole et la musique. Le festival se déroulera du 13 au 21 novembre 2026, dans les salles du Ciné St-Leu et de la Maison de la Culture d’Amiens !
"Histoires de la nuit" de Léa Mysius, en compétition à Cannes 2026, adapte le roman de Laurent Mauvignier en thriller rural haletant. Un huis clos tendu, formellement maîtrisé, qui convoque les fantômes du passé sans tout à fait atteindre la grâce envoûtante des Cinq Diables.
Présenté en Séance spéciale au Festival de Cannes 2026, "L'Affaire Marie-Claire" de Lauriane Escaffre et Yvo Muller retrace le procès de Bobigny de 1972, où l'avocate Gisèle Halimi, incarnée par Charlotte Gainsbourg, fit le procès d'une loi contre l’avortement plutôt que de ses clientes. Sujet capital pour un résultat mitigé.
Après 3 jours de marathon filmique, LeMagduciné est de retour des Vosges pour vous faire un petit retour sur la 26ème édition du festival de Gérardmer. Première étape : la compétition qui a mis à l'honneur la Suède avec le drame intimiste qui tourne en guerre pré-apocalyptique, The Unthinkable, mais également la potacherie Z Puppet Master : The Littlest Reich qui se voit décerner le prix du jury. À côté de ça, les zombies sont présents avec Endzeit et The Dark, tandis que la Corée du Sud revient avec le thriller fantastique The Witch Part 1 : The Subversion, et la palme du plus mauvais film est décernée au canadien Lifechanger.
Du 30 janvier au 2 février 2019 a eu lieu le PIDS, Paris Images Digital Summit, au Centre des Arts d'Enghien-les-bains. Dédié à la création numérique (des effets spéciaux à la réalité virtuelle), le festival a rendu cette année hommage à l'un des grands génies et superviseurs des effets spéciaux d'ILM (Industrial Light & Magic) avec la masterclass de John Knoll dirigée par Alexandre Poncet. Un riche retour sur une conséquente carrière, de Mission: Impossible à Avatar en n'oubliant pas Abyss, Pacific Rim, Star Wars et bien d'autres...
Photographie de couverture : FX Monnot.
Avant de poser ses valises dans la station vosgienne de Gérardmer à l'occasion du Fantastic Arts qui se déroulera du 30 janvier au 3 février, le Mag du Ciné revient en détail sur la programmation de cette 26ème édition qui s'annonce très riche en découvertes.
Alors que Paris voyait les gilets jaunes coloniser les rues, le Mag du ciné a bravé les émeutes pour se retrancher au Max Linder Panorama où se déroulait la 8ème édition du PIFFF. L'occasion, le temps d'un week-end, de voyager au gré du cinéma de genre au travers de 5 films nous faisant passer du folklore marocain au black metal norvégien, tout en nous offrant des délires assumés provenant de France, du Japon et d'Inde.
Le PIFFF sera de retour au Max Linder du 4 au 9 décembre pour sa huitième édition. L'occasion de faire le point sur une programmation qui s'annonce alléchante entre films très attendus comme Assassination Nation ou Lords of Chaos et séances cultes un peu oubliées avec Vorace et Halloween 3.
C'est une salle debout qui a applaudi l'équipe de State of happiness (Lykkeland) dévoilée à Canneseries. Présentée en compétition officielle à 24h du verdict...
Canne 2018 : La conférence de presse du film Le grand bain s'est tenue lundi 14 mai après avoir charmé le Festival de Cannes. L'équipe du film est venue répondre aux questions des journalistes avec une joie de vivre et une amitié plus qu'agréable à voir.
Le 8 mai prochain, le 71ème festival de Cannes ouvrira ses portes pour notre plus grand plaisir. C’est maintenant gravé dans le marbre, Cannes, depuis de nombreuses années, a toujours eu cette faculté à pouvoir haranguer les foules et à déchaîner les passions. Festivaliers, critiques voire même membres du jury ont toujours eu pour habitude de s’écharper à propos de leur petit favori ou à propos de leur chouchou de la compétition. Pourtant, malgré l’effervescence naissante, l’ébullition qui accompagne ce festival, de nombreux films sont repartis bredouilles de la compétition.
À mi-chemin entre le making-of et l'album hommage, "Les Gendarmes : L'album du film" vient accompagner l'adaptation cinématographique de la célèbre série publiée aux éditions Bamboo. Au fil des pages, il raconte la production d'un long métrage, les dilemmes d'une adaptation, tout en revenant sur les nombreux métiers du cinéma.
Avec Nootilus, son nouveau label consacré aux classiques revisités, les éditions Bamboo ouvre le bal en s'attaquant à l'un des récits les plus fondateurs de la culture occidentale. Un pari ambitieux, tant L'Odyssée d'Homère irrigue encore aujourd'hui notre imaginaire collectif.
« - Dis-donc, tu vois qui c’est, Pierre Inféri ?
- Ben oui, vous m’en avez parlé hier. Juste avant de…
- Exactement, j’ai rendez-vous demain chez lui, à Enghien, pour déjeuner et faire la maquette de son prochain livre. Il est maniaque, il refuse d’envoyer quoi que ce soit par la poste. Si tu y allais à ma place ? Ça ferait bien dans ton rapport de stage, non ?
- Mais, euh… Vous disiez qu’il était… Euh…
- Répugnant. Oui
- … Qu’il passe son temps à essayer de vous tripoter… Et qu’il a…
- … six doigts à chaque main, oui. On a l’impression de se faire peloter par une mygale, c’est ignoble !
- Franchement, je préférerais pas…
- Je ne te laisse pas le choix, tu y vas, et, en échange, j’oublie que tu es tout le temps en retard.
- Hein, mais tout à l’heure, vous disiez… »
En adaptant "Naïs" de Marcel Pagnol, Éric Stoffel et David Ratte redonnent vie à l'un des textes les plus denses de l'écrivain provençal. Derrière une romance contrariée se dessine en effet une réflexion sur le sacrifice, la différence et l'amour possessif, portée par une galerie de personnages d'une remarquable justesse.
Après "L'Étreinte", Jim et Laurent Bonneau se retrouvent pour un nouveau récit habité. Un simple road trip entre amis y fait figure de révélateur. Une traversée des silences, des absences et des liens invisibles qui continuent d'unir les vivants aux disparus. Les Adieux ne durent jamais confirme la singularité d'un duo qui préfère les émotions diffuses aux effets spectaculaires.