Festivals

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

Deauville 2026 : Club Kid, père jusqu’au bout de la nuit

Avec "Club Kid", son premier long-métrage, Jordan Firstman signe une comédie touchante et pétillante, ancrée dans l'effervescence des nuits gays new-yorkaises. Il y campe un père dévasté qui doit apprendre à se reconstruire lorsqu'un fils dont il ignorait l'existence débarque soudainement dans sa vie. Un film lumineux et généreux, qui célèbre avec tendresse le sens des liens humains et la capacité de chacun à se réinventer.

Cannes 2019 : Dogs Don’t Wear Pants de Jukka-pekka Valkeapää, la douleur du deuil

La Quinzaine des réalisateurs aime nous faire découvrir des talents ou des points de vue différents. Et ça tombe bien, car c’est le cas de Dogs Don’t Wear Pants de Jukka-pekka Valkeapää, un film qui voit dans le SM une heureuse façon de se sortir du guêpier qu’est le deuil et la dépression.

Cannes 2019 : Sem Seu Sangue d’Alice Furtado, une ballade ensanglantée

Cannes 2019 : Sem Seu Sangue (Sick Sick Sick) est une ballade amoureuse ensanglantée qui a de quoi enchanter le public dans le spectacle cinématographique qu'il propose.

Cannes 2019 : Parasite de Bong Joon Ho, la palme du plaisir

Parasite de Bong Joon-Ho est un puzzle démoniaque, abrasif, violent, qui fait chavirer le cœur des spectateurs autant qu’il fait déjouer chaque rouage de son scénario pour faire de ses rebondissements, un élément de langage qui parle autant à la fibre sociale du film qu’à son attachement pour le cinéma de genre. Un film extrêmement marquant de la compétition officielle du Festival de Cannes 2019.

Cannes 2019 : Roubaix, une lumière d’Arnaud Desplechin, l’affaire la plus longue du siècle

Cannes 2019 : Arnaud Desplechin est loin de la créativité qu'on lui connait et offre clairement son plus mauvais film avec Roubaix, une lumière. À oublier et très vite !

Cannes 2019 : Matthias et Maxime de Xavier Dolan

Cannes 2019 : Matthias et Maxime est probablement l'un des films les plus faibles du réalisateur québécois et pourtant, le film fascine dans de grands moments de grâce où les instants suspendus camouflent les failles oubliées.

Cannes 2019 : Les Siffleurs, de Corneliu Porumboiu, film noir moderne mais sans saveur

Les Siffleurs fait partie des films mineurs de la Compétition qui souffrent d'une concurrence monstrueuse. Sans être mauvais, ce film noir moderne n'est pas à la hauteur de son potentiel et de révèle finalement vain. On se raccrochera aux références cinématographiques intelligemment revisitées.

Cannes 2019 : Once Upon A Time In Hollywood de Quentin Tarantino, l’amour du cinéma

Once Upon a Time in Hollywood était le film tant attendu de la Croisette. Celui qui a fait monter d’un cran l’effervescence autour du Festival de Cannes 2019 lors de ces derniers jours. Et une nouvelle fois, Quentin Tarantino n’a pas raté ses retrouvailles avec Cannes tant son film est une épopée aussi simple, passionnante que baroque, qui, tristement, ne cesse de déclarer sa flamme au cinéma de genre qui a vu naître en lui le cinéaste qu’il est devenu.

Cannes 2019 : Voyage dans La Belle Epoque avec Le Jeune Ahmed

Cannes 2019 : Une septième journée en demi-teinte avec le retour des frères Dardenne et leur Jeune Ahmed, La belle époque de Nicolas Bedos fait voyager la Croisette tandis que la Semaine de la Critique achève sa compétition avec Nuestras Madres.

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