Premier long métrage de Ko Hyo-ju, "Relay Race" suit Kim Dong-soo, le « héros au pantalon bleu » oublié du naufrage du Sewol. Rongé par le traumatisme, il court pour survivre, tandis que sa femme et ses filles se relaient à ses côtés. Un documentaire intime sur la mémoire, la transmission et la résilience.
"Left Behind" de Jéro Yun enferme une fratrie, un héritage et beaucoup de soju dans un cadre presque carré. Entre une mère disparue et un père qu’on enterre de son vivant, ce drame familial coréen sans fard brille par ses comédiens, mais tourne parfois en rond dans sa propre mécanique théâtrale.
"The Assassin(s)" de Hur Jin-ho rouvre l’attentat qui coûta la vie à la première dame coréenne en 1974. Thriller journalistique sous la censure de la KCIA, porté par Yoo Hae-jin, Park Hae-il et Lee Min-ho, le film captive et dénonce la dictature, avant de s’égarer dans un dernier tiers trop sensationnaliste.
Après dix jours de compétition, le FEFFS touche à sa fin. Et c'est The Invitation qui se démarque en rapportant le prestigieux Octopus d'Or. The Hallow, The Survivalist et The Lobster sont également présent au palmarès.
Quatrième journée au Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg. On y parle de secte, de western à la Ingmar Bergman, de Guillermo Del Toro et de guêpes mutantes. Et un peu plus encore de cinéma.
Interview du realisateur Nikias Chryssos pour son premier film, Der Bunker, un ovni issu de la scène indé berlinoise, qui se distingue par son ambiance surréaliste, ses touches d’humour décalé, ses acteurs parfaitement incarnés et dans l'ensemble déjantés,
Troisième journée pour notre rédacteur au Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg. On y parle de bières, de taxis, de Moyen-Age, de nécrophilie et de rétro-futurisme. Et parfois, un peu de cinéma.
Nous avons eu le privilège d'assister à la projection de Sweet Home en présence du réalisateur, qui a dévoilé face à un public favorable, mais non sans une certaine pudeur, la genèse de son projet....
Deuxième journée pour notre rédacteur au Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg. On y parle de rencontres extra-terrestres, de point Godwin (encore!), de cafés, de courts métrages, encore de cafés et de loups-garous.
Première journée pour notre rédacteur au Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg. On y parle de mauvais films, de point Godwin, de bières et d'exorcisés anonymes.
Room de Lenny Abrahamson remporte le prestigieux Prix du Public du Festival de Toronto et se pose désormais comme un excellent outsider pour les Oscars.
Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.
« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ?
- Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »
Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.