Présenté en Séance spéciale au Festival de Cannes 2026, "L'Affaire Marie-Claire" de Lauriane Escaffre et Yvo Muller retrace le procès de Bobigny de 1972, où l'avocate Gisèle Halimi, incarnée par Charlotte Gainsbourg, fit le procès d'une loi contre l’avortement plutôt que de ses clientes. Sujet capital pour un résultat mitigé.
Présenté à Un Certain Regard 2026, le quatrième long-métrage de Yukiko Sode, "De toutes les nuits, les amants", adapte le roman de Mieko Kawakami avec une élégance formelle indéniable, mais aussi avec une distance intellectuelle et contemplative qui maintient parfois le spectateur à l'écart de ce qu'il voudrait le plus ressentir.
Premier film de Marie-Clémentine Dusabejambo, "Ben'Imana" aborde le pardon, la résilience et la transmission d'une douleur indicible au sein de la société rwandaise, profondément hantée par le génocide des Tutsis. Un drame rempli d'émotions, lauréat de la Caméra d'or, qui invite à s'unir dans l'humanisme au-delà des ethnies.
L’une des raisons de ce succès est notamment la très bonne mise en scène de cette Cérémonie d’Ouverture. En partant d’un résumé court mais efficace de ce que représente ce Festival, puis par un accueil triomphal des juges qui étaient composés en grande majorité d’américains et de francophones.
Avec The Road Within, Gren Wells dresse les portraits touchants de jeunes malades et opte pour un discours éducateur de consciences via le divertissement. Une séance ciné déstabilisante.
Depuis 4 ans, l'évènement met à l'honneur la diversité des cinémas indépendants américains et français. Alan Parker ou encore William Friedkin, réalisateur du film The Exorcist, ont répondu présent.
Découvrez le festival séries mania en quatre jours clefs ! Nous avons vu, jour après jour, ces nouvelles séries : qu'elles soient Françaises (Nina, La vie devant-elles), étrangères (Tellus) ou américaines (Transparent), elles usent toutes de personnages féminins centraux et de moins en moins archétypaux.
Après deux jours de conférences, de tables rondes et de projections consacrées à la production web, la 6ème édition du Web Program Festival s’est terminée ce mardi 17 mars par la remise des prix du jury professionnel et du public.
« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE !
- Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion.
- Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ?
- Si, si…
- Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ?
- Oui, cheffe ! »
Avec "Au bord de l’abîme : où en est le cinéma d’horreur français ?", Léa Lahannier entreprend un état des lieux du genre horrifique hexagonal. Elle en exhume la mémoire cinématographique, les motifs, les contradictions et les métamorphoses. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Entre paranoïa financière, inventions absurdes et guerres de chiffonniers, ce tome 2 des "Âges d’or de Picsou" rappelle pourquoi le vieux canard de Carl Barks reste l’un des personnages les plus drôles de l’histoire de la BD pour enfants.
Avec "Oldman", Chang Sheng compose un récit de vengeance baroque, où la magie et la cruauté du pouvoir se mêlent dans une fresque aussi spectaculaire que mélancolique. Mini-série sombre et nerveuse de Hiroshi Shimomoto, "Smother Me" nous plonge quant à elle dans une Détroit cauchemardesque où les enfants sont dressés, vendus, jetés dans l’arène.