Après le succès de "L'été où je suis devenue jolie", Prime Video offre avec "Off Campus" une nouvelle romance destinée aux jeunes adultes. La série relate les histoires d'amour de quatre amis hockeyeurs, partageant leur temps entre les études, les matchs et les conquêtes féminines. Malgré son déroulé très convenu, "Off Campus" compose une romance agréable à condition de l'accepter pour ce qu'elle reste : une série ado qui mise sur le sex-appeal de ses acteurs pour attirer ouvertement le public féminin. Oubliable, mais pas déplaisant.
Après des années de flops et de faux espoirs, Sony surprend tout le monde avec "Spider-Noir", disponible sur Prime Video. Nicolas Cage incarne un Spider-Man vieillissant et désabusé dans le New York de la Grande Dépression. Un polar élégant, une esthétique soignée, et une belle réussite qu'on n'attendait plus vraiment.
Oslo, caniculaire et putride, sert d’écrin à la nouvelle série événement de Netflix : Harry Hole (L'Etoile du Diable). Cette plongée vertigineuse dans l’univers du maître du nordic noir Jo Nesbø tient toutes ses promesses. Scénarisée par l’auteur lui-même, la série emprunte à son œuvre son tempo punk rock, son écriture torturée, sa mise en scène à l'esthétique graphique et ses personnages hantés.
The last man on Earth, saison 1 : la survie de l'espèce entre les mains de Will Forte dans une série comique post-apocalyptique avec January Jones (Mad Men) et Christen Schaal.
On retrouve donc Phil Coulson à la direction d'un nouveau S.H.I.E.L.D qui préfère se la jouer discret suite aux événements de Captain America : le soldat de l'hiver, toujours accompagné de ses petits copains casse-cou.
Allegiance n'est qu'une nouvelle séquelle de ce stress post-traumatique qui frappe les U.S.A. depuis le 11 septembre 2001. Sauf qu'ici on pousse le pathétique jusqu'à ressusciter la Guerre Froide.
The Red Road s'inspire d'un incident dramatique survenu en 2006 : le décès par balle d'Emil Mann, un jeune indien Ramapouh, tué par un garde forestier alors qu'il faisait du VTT.
Stalker est une série certes peu désagréable, qui peut se regarder comme un divertissement innocent, mais qui est d’une grande banalité, d’une grande absence d’ambition et qui échoue totalement à nous angoisser.
The Corner est un récit sombre et pessimiste, même si parfois l'espoir se fait sentir, avant de fuir. Son côté documentaire, permet d'être au plus près de la réalité. Elle pose les bases de The Wire, la création suivante de David Simon, retrouvant Ed Burns, pour une nouvelle plongée dans les rues de Baltimore.
Le détective et son acolyte de Docteur, immortalisé par la fameuse réplique « Élémentaire, mon cher Watson ! », ont inspiré bon nombre d'adaptations et de créations littéraires et cinématographiques mais force est de constater que cette version so british est l'une des plus fidèles.
Aujourd’hui, le super héros se doit d'être sombre et torturé, sans cesse pris dans un conflit moral face à des forces qui le dépassent. C'est la mode, la tendance du moment, la norme sur laquelle s'aligne la majorité des productions estampillées « comics ». Daredevil ne devrait donc pas être jugée par rapport à son prédécesseur (faire pire aurait été en soit un exploit) mais bien à l'aune des ses contemporains.
"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.