The Predator : Benicio Del Toro au casting ?

L’acteur américano-espagnol qui tâtera bientôt du sabre dans le prochain volet de la saga Star Wars, serait selon certaines rumeurs, bien placé pour mener la vie dure à l’entité extra-terrestre The Predator, qui avait en son temps décimé l’équipe de Arnold Schwarzenegger, dans le film que prépare Shane Black (The Nice Guys). 

Au Festival de Cannes, pas une personne n’avait évoqué le sujet. Pensez donc : le Predator, l’entité extra-terrestre très portée sur les dreadlocks et les poignards allait se taper un ravalement de façade sous la houlette du très référentiel Shane Black. Un brin ironique quand on sait que le réalisateur donnait lui-même de sa personne dans le film original et se faisait sauvagement massacrer. Mais pas rancunier pour un sou, l’auteur/réalisateur américain a souhaité, alors qu’il est au sommet de la vague, donner sa vision de cette bête légendaire. Si l’on ignore encore quelles seront les têtes d’affiches et même quel sera le ton de cette (suite/prequel/remake ?), on est en tout cas sûr qu’un acteur a manifesté un vif intérêt à rejoindre le projet : Benicio Del Toro. L’acteur américain-espagnol, aurait, à en croire les rumeurs de nos confrères américains de chez Empire, entamé les négociations avec l’équipe en vue de rejoindre l’escouade qui mettra, on l’espère, une grosse branlée à ce digne représentant de l’espèce alien. Il est encore trop tôt cela dit pour espérer donner une date de sortie et encore moins une date de début de tournage pour  The Predator (bien que l’on ait entendu parlé d’un début de tournage à la mi-Novembre). Mais nul doute qu’avec pareille pointure au casting, on peut espérer une équipe éclectique, tant pour le jeu racé de l’espagnol que sa stature, résolument à contre-courant de l’action-man bourrin qu’était en son temps Schwarzy.

Redécouvrez la bande-Annonce de The Nice Guys (dernier film de Shane Black)  présenté à Cannes en 2016 :

Festival

FIFAM 2026 : la programmation et l’affiche se dévoilent

Mercredi 8 juillet, le Fifam a dévoilé son affiche et les grandes lignes de sa programmation. L’occasion également pour le nouveau directeur artistique, Dominique Olier, de s’exprimer sur les orientations du festival à venir. À l’issue de cette présentation au Ciné St-Leu, les spectateurs ont découvert en avant-première le film de Louis Clichy, Le Corset. Le long-métrage d’animation annonce l’entrée, dans la sélection officielle, d’une section dédiée au cinéma d’animation. Un très beau film habité par l’enfance, le monde agricole et la musique. Le festival se déroulera du 13 au 21 novembre 2026, dans les salles du Ciné St-Leu et de la Maison de la Culture d’Amiens !

Cannes 2026 : Histoires de la nuit, une fête sans surprise

"Histoires de la nuit" de Léa Mysius, en compétition à Cannes 2026, adapte le roman de Laurent Mauvignier en thriller rural haletant. Un huis clos tendu, formellement maîtrisé, qui convoque les fantômes du passé sans tout à fait atteindre la grâce envoûtante des Cinq Diables.

Cannes 2026 : L’Affaire Marie-Claire, à charge et décharge

Présenté en Séance spéciale au Festival de Cannes 2026, "L'Affaire Marie-Claire" de Lauriane Escaffre et Yvo Muller retrace le procès de Bobigny de 1972, où l'avocate Gisèle Halimi, incarnée par Charlotte Gainsbourg, fit le procès d'une loi contre l’avortement plutôt que de ses clientes. Sujet capital pour un résultat mitigé.

Cannes 2026 : De toutes les nuits, les amants – confessions philosophiques

Présenté à Un Certain Regard 2026, le quatrième long-métrage de Yukiko Sode, "De toutes les nuits, les amants", adapte le roman de Mieko Kawakami avec une élégance formelle indéniable, mais aussi avec une distance intellectuelle et contemplative qui maintient parfois le spectateur à l'écart de ce qu'il voudrait le plus ressentir.

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Premier long métrage de la réalisatrice soudano-russe Suzannah Mirghani, "Cotton Queen" suit Nafisa, adolescente élevée dans un village cotonnier du Soudan, tiraillée entre les récits coloniaux de sa grand-mère et l'arrivée d'un homme d'affaires venu imposer ses graines génétiquement modifiées. Un film sobre sur l'émancipation et la mémoire.

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Dans "Une affaire turque", Hüseyin Aydin Gürsoy filme moins un thriller qu'une faille : celle d'un homme pris entre deux mondes qui ne lui pardonnent pas d'appartenir à l'autre. Avec une mise en scène sensible, le cinéaste ausculte les stigmates invisibles du transfuge, et fait de Lionel Erdogan un héros fracturé dont le vrai combat n'est pas judiciaire, mais existentiel.
Antoine Delassus
Antoine Delassushttps://www.lemagducine.fr/
J'ai une profonde admiration pour les sushis, James Bond, Leonardo DiCaprio, Apocalypse Now, Zodiac, les bons films et le ski. Pas forcément dans cet ordre. Et à ceux pouvant critiquer un certain amateurisme, je leur répondrais simplement que l'Arche de Noé a été fabriqué par des amateurs et le Titanic par des professionnels.

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