Après sept ans d’absence au cinéma, The Mandalorian and Grogu ramène enfin Star Wars sur grand écran. Jon Favreau livre une aventure accessible, efficace et parfois franchement plaisante, mais dont le manque d’enjeu, d’ambition visuelle et de souffle cinématographique finit par réduire le retour de la saga à un simple téléfilm de luxe.
Avec Passenger, André Øvredal revient à l’horreur d’exploitation pure, entre légende urbaine, présence démoniaque et frissons nocturnes sur les routes. Si son excellente scène d’ouverture et quelques morceaux de mise en scène rappellent son vrai savoir-faire, le film reste trop banal, trop calibré et trop pauvre dans ses personnages pour dépasser le rang de série B honnête.
Trente ans ont passé. Las Vegas brille toujours autant, et "Leaving Las Vegas" aussi. Le film de Mike Figgis revient hanter les salles dans une version restaurée en 4K avec la même force d'impact, la même noirceur. On serait tenté de croire que le temps l'a rendu plus supportable. Il n'en est rien. La blessure est intacte, et l’admiration aussi.
Il est avant tout essentiel de dire une chose : Going to Brazil est un bon film. Ceci n'était pas un constat évident. Vendu comme un Very Bad Trip féminin, Going to Brazil s'annonçait comme un divertissement formaté tentant en vain de copier les comédies américaines. Il n'en est rien.
London House déçoit par une intrigue peu surprenante et le manque d'originalité de sa mise en scène. Le film avait pourtant un fort potentiel avec une actrice remarquée, Clémence Poesy et des références aussi prestigieuses que Vertigo d'Alfred Hitchcock. En salles le 22 mars 2017.
Le nouveau long-métrage de Claudio Giovannesi, Fiore est comme son nom l'indique, l'histoire d'une fleur rebelle, qui tente de s'épanouir dans l'univers pénitencier. Entre interdiction et liberté, une idylle carcérale peut-elle durer ?
La jeunesse et les plus belles années de l’écrivain américain J.D. Salinger ont été immortalisées pour les besoins du septième art dans le biopic Rebel in the Rye par le cinéaste Danny Strong. Ce long-métrage qui réunit Nicholas Hoult, Kevin Spacey et Zoey Deutch sortira cet automne aux USA. La genèse et le processus d’écriture du chef-d’œuvre de L’Attrape-Cœurs seront au cœur du film. Les événements marquants et les blessures de son existence risquent également de faire chavirer le cœur de nombreux cinéphiles férus de littérature américaine.
Sorti dans les salles le 15 mars 2017, El Soñador-The Dreamer de Adrián Saba est un drame esthétique nous faisant vivre l'envoûtante expérience du rêve éveillé...
Le film culte de James Cameron, Terminator 2 Le Jugement Dernier, s’apprête à ressortir dans un portage 3D aux USA, en Europe et à l'international. Simple exploitation commerciale ou véritable prouesse technologique ? Réponse dans quelques mois.
Avec Cessez-le-feu, Emmanuel Courcol livre un premier film ambitieux et passionnant sur le retour à la vie des soldats de la Première guerre mondiale. De Romain Duris à Gregory Gadebois en passant par Céline Sallette, les acteurs portent ce film de corps blessés qui se cherchent... A retrouver en salles le 19 avril 2017
« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE !
- Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion.
- Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ?
- Si, si…
- Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ?
- Oui, cheffe ! »
Avec "Au bord de l’abîme : où en est le cinéma d’horreur français ?", Léa Lahannier entreprend un état des lieux du genre horrifique hexagonal. Elle en exhume la mémoire cinématographique, les motifs, les contradictions et les métamorphoses. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Entre paranoïa financière, inventions absurdes et guerres de chiffonniers, ce tome 2 des "Âges d’or de Picsou" rappelle pourquoi le vieux canard de Carl Barks reste l’un des personnages les plus drôles de l’histoire de la BD pour enfants.
Avec "Oldman", Chang Sheng compose un récit de vengeance baroque, où la magie et la cruauté du pouvoir se mêlent dans une fresque aussi spectaculaire que mélancolique. Mini-série sombre et nerveuse de Hiroshi Shimomoto, "Smother Me" nous plonge quant à elle dans une Détroit cauchemardesque où les enfants sont dressés, vendus, jetés dans l’arène.