Free Fire : Ben Wheatley zigouille à tout va dans la bande-annonce !

Alors que son récent High-Rise a profondément divisé les foules, Ben Wheatley revient à la charge avec Free Fire. L’occasion pour lui de convoquer un casting de très haute volée (Brie Larson, Cilian Murphy, Armie Hammer, Sharlto Copley) autour d’une vente d’arme qui tourne mal. Eclats de rire garantis !

Cinéaste versatile, imprévisible, barré, controversé mais en définitive génial, Ben Wheatley est un électron libre dans le cinéma britannique. Pas étonnant de voir donc chacun de ses projets épiés à la loupe. Et Free Fire n’est pas différent des autres. Niché dans ce qui pourrait s’apparenter comme étant les années 1970, le film s’intéresse cette fois-ci à la réunion de divers sociopathes et petites frappes dans un hangar ; la joyeuse troupe étant sur le point de conclure un gros deal portant sur des armes. Mais la pression guette. Un coup de feu arrive. Et puis un autre. Et un autre. Jusqu’à ce que les deux bandes rivales ne souhaitent plus qu’une chose : éliminer celle d’en face. Montage rythmé, accent imprononçable mais surtout casting de rêve : Cilian Murphy (Inception, Dunkirk), Sharlto Copley (Chappie, District 9), Armie Hammer (Agents Très Spéciaux : Code UNCLE), Brie Larson (Room), Jack Reynor (Transformers 4, Macbeth) ; c’est bien simple, Ben Wheatley a l’air de s’être fait plaisir. Et quand on connait les films dont il nous as gratifiés par le passé, on se dit que le plaisir qu’il a eu à tourner cette échauffourée très rétro dans l’âme, devrait très certainement dégouliner de l’écran. Quitte à transformer ce film au script déroutant en l’un des prochains trips comique de l’année 2017. En tout cas, on l’espère fortement.

Aucune information n’a cela dit été donné quant à la date de sortie. Mais au vu de son contenu décomplexé et très débridé, nul doute que ce Free Fire devrait faire parler de lui d’ici là.

Bande-Annonce Free Fire : 

Festival

FIFAM 2026 : la programmation et l’affiche se dévoilent

Mercredi 8 juillet, le Fifam a dévoilé son affiche et les grandes lignes de sa programmation. L’occasion également pour le nouveau directeur artistique, Dominique Olier, de s’exprimer sur les orientations du festival à venir. À l’issue de cette présentation au Ciné St-Leu, les spectateurs ont découvert en avant-première le film de Louis Clichy, Le Corset. Le long-métrage d’animation annonce l’entrée, dans la sélection officielle, d’une section dédiée au cinéma d’animation. Un très beau film habité par l’enfance, le monde agricole et la musique. Le festival se déroulera du 13 au 21 novembre 2026, dans les salles du Ciné St-Leu et de la Maison de la Culture d’Amiens !

Cannes 2026 : Histoires de la nuit, une fête sans surprise

"Histoires de la nuit" de Léa Mysius, en compétition à Cannes 2026, adapte le roman de Laurent Mauvignier en thriller rural haletant. Un huis clos tendu, formellement maîtrisé, qui convoque les fantômes du passé sans tout à fait atteindre la grâce envoûtante des Cinq Diables.

Cannes 2026 : L’Affaire Marie-Claire, à charge et décharge

Présenté en Séance spéciale au Festival de Cannes 2026, "L'Affaire Marie-Claire" de Lauriane Escaffre et Yvo Muller retrace le procès de Bobigny de 1972, où l'avocate Gisèle Halimi, incarnée par Charlotte Gainsbourg, fit le procès d'une loi contre l’avortement plutôt que de ses clientes. Sujet capital pour un résultat mitigé.

Cannes 2026 : De toutes les nuits, les amants – confessions philosophiques

Présenté à Un Certain Regard 2026, le quatrième long-métrage de Yukiko Sode, "De toutes les nuits, les amants", adapte le roman de Mieko Kawakami avec une élégance formelle indéniable, mais aussi avec une distance intellectuelle et contemplative qui maintient parfois le spectateur à l'écart de ce qu'il voudrait le plus ressentir.

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Antoine Delassus
Antoine Delassushttps://www.lemagducine.fr/
J'ai une profonde admiration pour les sushis, James Bond, Leonardo DiCaprio, Apocalypse Now, Zodiac, les bons films et le ski. Pas forcément dans cet ordre. Et à ceux pouvant critiquer un certain amateurisme, je leur répondrais simplement que l'Arche de Noé a été fabriqué par des amateurs et le Titanic par des professionnels.

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