Films Classiques

Le Rouge et le Noir (1954) : exploration d’une quête romantique, politique et spirituelle

Entre romance et lutte des classes, Claude Autant-Lara réalise une adaptation minutieuse du roman grandiose de Stendhal, axée sur les passions consumées et le repentir.

Kwaïdan (1964) de Masaki Kobayashi : le temps suspendu des spectres

Si sa durée et son rythme peuvent représenter une épreuve exigeante pour le public d’aujourd’hui, "Kwaïdan" n’a en revanche rien perdu de sa poésie et de son enchantement des sens. Une œuvre inclassable et envoûtante.

Le Cuirassé Potemkine : cent ans de rage intacte

Cent ans après, "Le Cuirassé Potemkine" revient en salles avec une musique inédite signée Pet Shop Boys. Chef-d'œuvre du cinéma muet, le film d'Eisenstein n'a rien perdu de sa puissance subversive. La rage de ceux qu'on écrase n'a pas de date de péremption.

Rétro Tim Burton : Beetlejuice – Critique

Il n'est pas évident pour la génération actuelle, gorgée d'effets spéciaux de première qualité et d'univers fantastiques ultra stylisé de se retrouver dans ce film à l'esthétique volontairement kitsch.

Pee-Wee Big Adventure, un film de Tim Burton: Critique

Dans Pee-Wee Big Adventure, l’univers créé par Paul Reubens a rencontré l’imagination du génie Burton : de cette rencontre est né un film culte, marquant le début d’une carrière prolifique pour le jeune réalisateur.

The Dark Knight Rises, un film de Christopher Nolan : Critique

Bien qu’il se montre décevant à ne pas surprendre autant qu’un Dark Knight ou un Inception, reste toute de même un blockbuster grandement divertissant et ayant la classe et l’envergure nécessaire pour se hisser au panthéon du genre.

Doodlebug, un film de Christopher Nolan : Critique

Avec un simple court-métrage de trois minutes, Christopher Nolan arrive à en tirer un huis clos sombre grandement travaillé et qui suscite irrémédiablement l’attention.

French Connection 2 : critique du film

French Connection , un polar honnête, qui vaut surtout pour la nouvelle grosse performance de Gene Hackman, pour découvrir le Marseille des années 70 et ses gueules du cinéma français.

Critique : French Connection, un film de William Friedkin

William Friedkin est arrivé ce jeudi au Festival Lumière 2017, et c'est l'occasion de parler de ses films les plus connus. On commence par la critique de French Connection avec Gene Hackman et Roy Scheider.

Vacances romaines, un film de William Wyler: Critique

Vacances romaines, c’est une histoire d’amour sur le papier, un cliché... Mais voilà c’est les fifties et c’est délicieux. Suante et fraiche : Rome brûlante, Rome omniprésente ! La ville dévore la caméra, s’immisce, se glisse dans tous les plans.

Freaks, La Monstrueuse Parade, un film de Tod Browning: Critique

Le cinéma est intemporel. S'il choque parfois, c'est qu'il ose souvent aborder une dimension ontologique qui nous effraie et nous scandalise, parce qu'il explore et creuse les bas fonds de notre âme humaine, qu'il nous projette dans un miroir où l'on ne veut se regarder.

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« Les 4 Reliques du rock’n’roll » : les Zumbies remettent le rock sur pied

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« La Désinformation » : comprendre pour mieux combattre

Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet. 

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En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.

Le rayon invisible, sauf des initiés

« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules. - Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »

S.O.S. Bonheur, intégrale où la C.A.G. intrigue

« Je suis désolé, M. Robin-Dulieu, mais j’ai reçu l’ordre de ne plus vous laisser entrer au ministère. »