"Spider-Man : Brand New Day" marque le meilleur retour du tisseur au cinéma depuis la trilogie de Sam Raimi, porté par des effets pratiques bluffants et un Tom Holland toujours parfait. Mais le film reste plombé par un cahier des charges Marvel étouffant et le retour discutable de Zendaya en MJ.
Une jeune femme est embauchée dans un palace saoudien du XVIe arrondissement de Paris. Sa mission : servir la favorite du prince. Les deux femmes, auxquelles s’ajoute le majordome de la demeure, vont s’apprivoiser, réunis par leur condition de captifs volontaires. Un premier long-métrage réussi signé Hélène Rosselet-Ruiz.
Après dix ans de gestation, le nouveau Gregg Araki porté par Olivia Wilde et Cooper Hoffman, "I Want Your Sex" débarque enfin en salles. Entre fantasme de muse, rapport de domination et lettre d'amour pop et acidulée à la Gen Z, le cinéaste de 66 ans flirte avec son époque sans jamais vraiment la bouleverser.
Véritable lueur d'espoir, Annabelle 2 : la création du mal redonne des couleurs à la célèbre poupée maléfique après un premier film famélique. Un long métrage parfois cliché et facile mais qui reste d'une efficacité redoutable et inspirant une véritable angoisse.
Le nouveau film du mexicain Michel franco n'est pas un film à l'eau de rose. Pourtant, les Filles d'Avril est ce film, son meilleur à ce jour, qui fait la synthèse entre une mise en scène sèche et sombre qui est la marque de fabrique du cinéaste, et un sujet traité avec plus de douceur et d'empathie que d'habitude.
Sur la liste des blockbusters les plus attendus de l’été, à côté des Dunkerque, Baby Driver et Valerian et La Cité des Mille Planètes, débarque La Planète des Singes : Suprématie. Nouveau volet d’une franchise entamée il y a maintenant 6 ans servant de prequel aux originaux, et appréciée de manière quasi-unanime des critiques et du public, cet opus a la lourde tâche de clôturer dignement la trilogie et d’en assumer l’héritage des années 70. Mission réussie ?
Qui dit films d'été, dit forcément l'emblématique Moonrise Kingdom de Wes Anderson ! Cette romance juvénile toute en subtilité, a le don de nous faire voyager, au beau milieu de Summer's End !
My Cousin Rachel, un roman de l'anglaise Daphne du Maurier qui a déjà été adapté à l'écran dès sa sortie, retrouve une deuxième vie avec cette nouvelle version de Roger Michell, avec une Rachel Weisz résolument plus moderne qui amène le personnage sans doute au-delà des ambitions de sa créatrice. Un film intéressant même s'il semble indécis.
Divisant la presse, Valérian et la cité des mille planètes se présente comme l'un des blockbusters les plus particuliers de la dernière décennie. Un spectacle visuel éblouissant abîmé par un scénario alambiqué et brouillon.
La Colle aurait pu être une comédie française sortant du lot, notamment avec l'ambition de son réalisateur, Alexandre Castagnetti, de vouloir casser certains clichés. Mais son envie et sa passion pour la bande-dessinée ne suffiront pas, le tout se contentant bien trop du strict minimum.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »