Pourquoi Stanley Kubrick accorde-t-il autant d'importance à la musique classique dans ses films ? Nous allons aujourd'hui déceler certains de ses secrets.
Dans "La Strada", poésie, réalisme et fiction se mélangent pour créer une oeuvre touchante, avec l'un des rôles les plus mémorables de Giulietta Masina.
Mon Crime de François Ozon est une comédie absurde à la morale bafouée, où deux jeunes femmes ambitieuses profitent du crime pour se délivrer des contraintes de leur temps.
Un amour familial inconditionnel, des acteurs exceptionnels et une quête identitaire remarquable : trois aspects primordiaux d'un film qui a su marquer son temps.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.
Entre 1908 et 2020, Silent Friend explore l'évolution de la perception humaine autour d'un ginkgo biloba. Un voyage sensoriel où la peinture devient le milieu du cinéma et le temps une matière organique.
De Fuseli à Blake, du cabaret au studio, cet article suit la robe de The Bride! comme un organisme vivant, à la fois peau, partition et mémoire électrique.