Lucie Blondat

Accattone de Pier Paolo Pasolini : la flagellation d’un monde sans espoir

Accattone est le premier film de Pier Paolo Pasolini. Il présente les thèmes de prédilection du cinéaste, à savoir la violence, la religion et la lutte des classes.

L’Abbé Pierre de Frédéric Tellier : un film miraculé ?

L'Abbé Pierre - Une vie de combats est un biopic émouvant à la mise en scène simpliste, porté par la vulnérabilité et la force de son protagoniste.

Encerclement maladif dans A l’intérieur de Vasilis Katsoupis

A l'intérieur de Vasilis Katsoupis : Willem Dafoe livre une performance déstabilisante, qui entraîne le spectateur dans sa folie et son espoir de rejoindre l'air libre.

Le règne animal : rencontre entre l’homme et la bête

Entre relations familiales complexes, peurs sanguinaires et nature enivrante, "Le Règne Animal" ne peut que vous surprendre !

Bernadette : une Première Dame face à l’histoire

Bernadette est un biopic original, traitant de la famille autant que de la politique, dans un contexte où la Première Dame doit redorer son image aux yeux de l'opinion publique.

Vivre sa vie de Jean-Luc Godard : les mots au service de la pensée

Jean-Luc Godard présente les méandres de la jeunesse et l'importance de la pensée dans Vivre sa Vie : retour sur un grand classique de sa filmographie.

Anthropoid de Sean Ellis : oublier ses états d’âme au service d’une mission 

Anthropoid est un long-métrage poignant, qui ne nous quitte pas à la suite du visionnage. L'expérience est intense, sans compromis, gérant à merveille la tension

L’Étrangleur de Boston : lorsqu’une enquête dévoile d’autres pistes obscures

L’Étrangleur de Boston : lorsque la nuit se confond avec le jour et que les policiers se confondent avec les journalistes.

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Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.

Peindre avec la caméra : Robbie McGarvey et la fabrication irréversible de Die My Love

Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.

Silent Friend : filmer la lumière, filmer le temps

Entre 1908 et 2020, Silent Friend explore l'évolution de la perception humaine autour d'un ginkgo biloba. Un voyage sensoriel où la peinture devient le milieu du cinéma et le temps une matière organique.