Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Les éditions Soleil publient « Si-Naï », le premier tome d'Abaddon, nouvelle série du très prolifique Christophe Bec, accompagné cette fois du dessinateur Robert Carey.
Les éditions Delcourt publient Marée blanche, de Gaël Séjourné. La découverte accidentelle de 40 kilos de cocaïne par des marins y constitue un point de bascule à bien des égards vertigineux.
Les éditions Bamboo publient Le Dernier Quai, de Nicolas Delestret. Dans une ambiance fantastique, l'auteur et dessinateur français se penche sur les douleurs intérieures de personnages ne pouvant plus avancer qu'à reculons.
Les éditions Delcourt publient les deux premiers tomes de la série Evol, du célèbre mangaka Atsushi Kaneko, à qui l'on doit déjà Bambi, Soil ou Search and Destroy. L'auteur japonais y fait étalage de ses qualités, avec une narration complexe, des personnages travaillés et l'exploration de nombreux thèmes sociétaux et psychologiques.
Les éditions Le Pommier publient un ouvrage rassemblant Walden et La Désobéissance civile, deux textes du penseur et naturaliste américain Henry David Thoreau, introduits par Sandra Laugier.
Les éditions Hazan publient L'Art des États-Unis 1750-2000, de John Davis et Michael Leja. Les auteurs nous offrent une exploration méticuleuse et richement illustrée de l'art visuel aux États-Unis, sur une période de 250 années, donnant une voix à une multiplicité d'artistes et rendant compte des interactions étroites entre l'art, la société et la politique.
Les éditions Marabulles publient l'adaptation graphique du roman Elle s'appelait Sarah, de Tatiana de Rosnay. Le scénariste Pascal Bresson et le dessinateur Horne présentent, de manière alternée, deux arcs narratifs se déroulant à soixante années d'écart et reliés entre eux par la rafle du Vél' d'Hiv'.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.