Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Les éditions Glénat publient le second tome de la série L'Autre, « La Maison dans l'Ailleurs ». Lylian et Montse Martin s'appuient sur les romans de Pierre Bottero et mettent en scène deux adolescents confrontés à de mystérieuses menaces émanant de clans ancestraux.
La magie du cinéma repose sur de nombreux éléments, et la mise en scène en est l'un des plus essentiels. C'est à travers cet art de la composition visuelle que les réalisateurs façonnent leurs films, donnent corps à des histoires et créent des séquences mémorables. Explorons quelques notions-clés de la mise en scène au cinéma.
Les éditions Hazan publient Temples, pagodes et sanctuaires par les grands maîtres de l'estampe japonaise, un coffret conçu par le spécialiste et conservateur Jocelyn Bouquillard, qui s'inscrit dans une somptueuse et déjà riche collection.
Les éditions Hazan publient Les Jardins par les grands maîtres de l'estampe japonaise, d'Anne Sefrioui. Éditrice spécialisée dans l'art, l'auteure y relate la célébration picturale de ces espaces de plaisir, de détente et de spiritualité.
La collection "Analyse filmique" des éditions LettMotif, qui a déjà effeuillé des œuvres emblématiques telles que Barton Fink et La Nuit du chasseur, nous offre aujourd'hui une nouvelle démonstration d'érudition cinématographique, avec Amityville, signé par Frédéric Zamochnikoff. Véritable invitation à plonger dans les méandres de l'horreur filmique, l'ouvrage s'apparente à un voyage à étapes au cœur de la maison hantée la plus célèbre du cinéma.
Les éditions Delcourt publient dans leur collection « Ex-Libris » le premier tome d'une adaptation graphique en deux parties du roman de Jules Verne Voyage au centre de la Terre.
Les éditions Les Humanoïdes associés publient Mental Incal, de Mark Russell et Yanick Paquette. Préquelle caractérisée par son humour décapant et son exploration d'un Psycho-monde parallèle, l'album parvient à prendre langue, sans heurts, avec l'œuvre vertigineuse de Mœbius et Alejandro Jodorowsky.
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.