Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Dans "Atlas historique de l'Afrique", François-Xavier Fauvelle et Isabelle Surun posent un regard multidimensionnel sur l'histoire et les trajectoires sociales, politiques et économiques du continent africain. Loin de toute essentialisation, les auteurs insistent sur la diversité culturelle, linguistique et économique de l'Afrique, marquée à la fois par des dynamiques propres et par les empreintes laissées par les périodes de colonisation…
Dans le troisième et dernier tome du "Premier Dumas", Salva Rubio et Ruben Del Rincon racontent la fin de vie tumultueuse d'Alexandre Dumas, père de l’auteur des Trois Mousquetaires. Publié aux éditions Glénat, l'album revisite l'histoire de cet ancien esclave devenu général de l'armée française, et sa rivalité avec Napoléon Bonaparte…
"Macrales et Corbeaux", publié aux éditions Glénat, se déploie dans une atmosphère de tension autour de deux prêtres que le scénariste et dessinateur Ghi plonge au cœur de la Wallonie, en plein hiver.
Les éditions Anamosa publient "Paysan", d'Édouard Morena. Le Maître de conférences en sciences politiques au University of London Institute in Paris y revient sur l'évolution historique du mot paysan et de ses connotations, son instrumentalisation politique par les élites sociales, le décalage entre les représentations idéalisées et la réalité du monde agricole, ainsi que l'incapacité du terme à saisir la complexité et la diversité de l'agriculture contemporaine.
Avec "Deux tueurs" et "Mickey Mickey", Mezzo et Pirus proposent deux récits envoûtants et troublants, qui plongent le lecteur dans l'univers sombre et cynique de tueurs à gages et de braqueurs névrosés. Rééditées en couleurs par les éditions Delcourt, ces œuvres, initialement publiées au milieu des années 90, se révèlent sous un nouveau jour, à l'aune d'une violence brute et stylisée.
"L'île aux Géants", écrit par Harold Charre et illustré par Quentin Boyer di Bernardo, voit le jour aux éditions Delcourt. Les auteurs y transportent leurs lecteurs à travers une traversée de l'Atlantique pleine de mystères et de malentendus. À travers le prisme de deux personnages que tout oppose, cette œuvre offre une réflexion sur la nature humaine, la quête d'un idéal et la poésie d'un voyage inattendu.
Les éditions du Détour publient "Un peuple et son football", de François Da Rocha Carneiro. L'historien y fait état de l'histoire sociale du football en France, en déconstruisant au passage certains clichés tenaces et en analysant les liens étroits entre ce sport et la société française.
Dans "François Truffaut, la passion des seconds rôles", Armand Hennon, cinéphile passionné et fondateur de l’Association des amis de François Truffaut, se penche sur les personnages secondaires de l'un des porte-étendards de la Nouvelle vague. De quoi offrir une évocation minutieuse de l'importance et de la complexité de ces personnages souvent négligés, révélant combien François Truffaut voyait en eux des fragments de lui-même et de sa propre vie.
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.