Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Lilian Noreau publie aux éditions Larousse un ouvrage consacré aux spécificités culturelles du Japon. Après avoir vécu plusieurs années au pays du Soleil Levant, il revient sur les principaux traits constitutifs d'un pays aussi fascinant que singulier.
Avec "Dragon Ball – Le Super Livre 4", publié par les éditions Glénat, les fans de l’univers imaginé par Akira Toriyama disposent d’un ouvrage de référence. Ce volume de 310 pages se veut une synthèse complète de tout ce qui constitue la richesse de Dragon Ball, Dragon Ball GT et Nekomajin. À travers des analyses thématiques, une chronologie détaillée et un dictionnaire encyclopédique, le livre s'impose comme une ressource incontournable.
Robert Badinter est une figure incontournable de la République française, qui incarne peut-être mieux que quiconque le combat pour la justice, la dignité humaine et l’abolition de la peine de mort. Le roman graphique publié aux éditions Marabulles par Pascal Bresson et Christopher, basé sur le livre Robert Badinter, l’homme juste de Dominique Missika et Maurice Szafran, met en lumière un parcours exceptionnel. Entre héritage familial, épreuves personnelles et luttes politiques, l'œuvre illustre l’émergence d’un homme dont la vie a façonné une partie de l’histoire contemporaine française.
Régis Loisel est une figure incontournable de la bande dessinée. À travers "Loisel, dans l’ombre de Peter Pan", dont une nouvelle édition voit le jour chez Glénat, Christelle Pissavy-Yvernault éclaire la genèse et la complexité de son œuvre-phare Peter Pan. En s’appuyant sur des entretiens approfondis et des archives inédites, l'ouvrage offre un regard intime et analytique sur un artiste exigeant et passionné.
Avec "Mobilis", Juni Ba revisite le mythe du capitaine Nemo en mêlant science-fiction, récit initiatique et réflexion écologique. Ce roman graphique, publié aux éditions Bayard, nous immerge dans un univers post-apocalyptique où l’espoir côtoie le désenchantement, et où le destin d’une jeune fille bouleverse celui d’un capitaine blasé et hanté par ses souvenirs.
Les éditions Fluide glacial mettent à l'honneur le personnage de Pervers Pépère à l'occasion des 50 ans de la maison fondée par Marcel Gotlib. Dans un petit format carré, en quelque 60 pages, on retrouve l'un des personnages-phares de l'irrévérencieux – mais surtout talentueux – dessinateur français.
Parmi les figures héroïques qui ont marqué les deux guerres mondiales, peu peuvent se targuer d’un parcours aussi invraisemblable qu’Adrian Carton de Wiart. Véritable "machine de guerre", ce Belge, officier dans l’armée britannique, a incarné la ténacité et l’absurde résilience d’un soldat prêt à tout endurer. Le Petit Théâtre des Opérations, signé Julien Hervieux et illustré par Monsieur le Chien, rend hommage à ce personnage hors norme dans un récit aussi amusant qu’instructif.
"De René Clair à Jean Renoir - réalismes des années 1930" est un ouvrage collectif, paru aux Impressions nouvelles, explorant la relation complexe entre le cinéma français et le concept de réalisme au début du parlant. L'analyse se concentre sur les années 1930-1935, une période souvent négligée par l'historiographie et marquée par deux événements majeurs : l'introduction du son et la crise industrielle.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.