Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Les éditions Delcourt publient "Almudena", de Samuel Teer et Mar Julia. Un récit aux enjeux identitaires, familiaux et sociaux significatifs, qui s'entremêlent au contact d'une adolescente de 14 ans.
Dans "Les Nébuleuses", Anaïs Félix et Camille Pagni mettent en vignettes une romance qui dépasse les codes conventionnels de l’amour. Camélia et Tom, deux étudiants bruxellois, font partie d'une jeunesse en rupture avec les modèles dominants, en quête de sens et de repères affectifs.
"This Must Be Love" et "Moon et Iro" voient le jour aux éditions Milan, dans la collection "Yam-Yam". Deux récits accessibles, bien menés et plus profonds qu'il n'y paraît.
Les éditions Aventuriers d'Ailleurs publient "Frankenstein ou le Prométhée moderne", conçu par Sergio A. Sierra et illustré par Meritxell Ribas Puigmal. À mi-chemin entre fidélité au roman originel de Mary Shelley et innovations esthétiques, l'album propose un regard renouvelé sur une œuvre qui continue d'intriguer et de fasciner.
Avec "Zheng Shi : La Rivière des perles", Jean-Yves Delitte nous entraîne dans un pan fascinant de l’histoire de la piraterie : celui de la redoutable Zheng Shi, qui, au début du XIXᵉ siècle, régnait sans partage sur la mer de Chine méridionale.
Les éditions Glénat publient "Kundan", de Luana Vergari et Emmanuel Civiello. Un récit en deux temps, de vengeance et de sang, partagé entre l'Inde et l'Angleterre.
Après "Le Matin de Sarajevo" et "L’Affaire Zola", Jean-Charles Chapuzet et Christophe Girard s’attaquent dans "La Dernière Nuit de Mussolini" à une figure trouble et fascinante de l’histoire du XXe siècle. Publié aux éditions Glénat, cet album de 128 pages revient sur les derniers jours du dictateur italien Benito Mussolini, pour expliquer comment et pourquoi le cadavre du Duce fut pendu aux côtés de Clara Petacci en place publique.
"Alouette" d'Andréa Delcorte, publié aux éditions Glénat, nous entraîne dans un univers étrange et oppressant où s’entremêlent survie, mémoire traumatique et quête identitaire. Le récit, oscillant entre réalisme brut et visions hallucinées, captive par sa narration duale habilement construite et son style graphique hypnotique.
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.