Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Docteure en histoire, Delphine Peiretti-Courtis publie aux éditions La Découverte un minutieux tour d'horizon des préjugés formulés à l'encontre des Noirs à travers le temps et sous des dehors scientifiques. C'est à la fois édifiant et passionnant.
Une histoire du cinéma français se penche sur les années 1940-1949. Le regretté Philippe Pallin, ancien inspecteur de l'Éducation nationale, et l'auteur-critique Denis Zorgniotti y analysent une décennie de cinéma à l'aune d'un contexte politique à tout le moins particulier. Leur ouvrage est à la fois riche et passionnant.
Premier épisode de la trilogie des appartements maudits, Répulsion fait l'objet d'une nouvelle restauration 2K et d'une édition prestige de la part de Carlotta Films. De quoi satisfaire tous ceux qui voudraient se replonger dans la riche filmographie de Roman Polanski.
Dans une bande dessinée très documentée et autobiographique, Lou Lubie revient abondamment sur la cyclothymie, un trouble de l'humeur affectant considérablement la vie des personnes qui en souffrent.
Le documentaire démentiel (4h30) que Frederick Wiseman consacre à la ville de Boston, intitulé City Hall, est désormais disponible en DVD/blu-ray. Jour2fête s'occupe de son édition et Arcadès de sa distribution. On peut certes regretter l'absence de suppléments (si ce n'est un livret de très bonne facture), mais c'est un peu vite oublier que le film se suffit amplement à lui-même.
Quand une famille recomposée fait d'un robot géant sa nouvelle demeure, les surprises ne sont pas rares... C'est l'argument principal de H.O.M.E, nouvelle série initiée aux éditions Dupuis.
Urban Comics publie le deuxième album de la série Batman Arkham, consacrée aux vilains les plus notables de l'univers du Chevalier noir. Ce second tome s'intéresse à Pamela Lillian Isley, une étudiante passionnée par la botanique, devenue Poison Ivy à la suite d'un empoisonnement.
Le récit complet de Rose est désormais disponible aux éditions Dupuis. Denis Lapière, Émilie Alibert et Valérie Vernay y proposent une intrigue à triple fond où les questions filiales, policières et fantastiques ont inextricablement partie liée.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.