Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Dupuis s'adresse aux neuf ans et plus à l'occasion de la parution du premier tome de Perdus dans le futur. Un groupe d'écoliers y échoue dans un monde parallèle et mystérieux.
Auteur et traducteur, Adrien Le Bihan publie aux éditions LettMotif une biographie très documentée portant sur Gary Cooper, disparu il y a soixante ans. Le parcours du « prince des acteurs » y est évoqué avec passion, dans sa linéarité chronologique.
Rome est une ville en mouvement perpétuel. Pour en prendre la pleine mesure, cet atlas emploie une centaine de cartes, de plans ou d'infographies et retrace son évolution géohistorique.
Aux éditions Glénat paraît La Soucoupe et le Prisonnier, de Jean-Charles Chapuzet et Boris Golzio. L'album se penche sur la figure tragicomique de Jean-Claude Ladrat, passé à la postérité pour avoir fabriqué des soucoupes dans son jardin.
Avec un parfait sens du timing, le journaliste au magazine So Foot Pierre Dubourg se penche sur l'euro de football dans la collection « Librio » (Flammarion).
Sweet Jayne Mansfield réunit Jean-Michel Dupont et Roberto Baldazzini à l'occasion d'une biographie dessinée présentant Jayne Mansfield sous son jour le plus irradiant, mais aussi le plus délétère.
Les éditions Delcourt continuent de rendre hommage au travail conjoint d'Ed Brubaker et Sean Phillips. Après Sale Week-end et avant Un été cruel voit le jour Pulp, un récit échevelé et de grande qualité, mettant en scène un scénariste sexagénaire au passé trouble, le tout en format moyen.
La scénariste Séverine Vidal et la dessinatrice Kim Consigny publient aux éditions Delcourt, dans la collection « Encrages », une biographie graphique de George Sand. De ses relations amoureuses à ses combats féministes et sociaux, on découvre une grande figure littéraire engagée dans son siècle.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.