Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Dans Sociologie du cinéma, publié dans la collection « Repères » aux éditions La Découverte, Aurélie Pinto et Philippe Mary se penchent sur les articulations fines entre le fait social et le cinéma, tant dans ses modes de fonctionnement que dans ses représentations filmiques.
Les éditions Humanoïdes associés publient Ninja malgré moi, un récit à hauteur d'enfant où une adolescente de onze ans souffrant de phobie sociale, supposée être l'élue d'une prophétie ninja, va devoir s'affirmer pour lutter contre le mal...
Quelques semaines seulement après la parution d'un premier épisode décapant, Gun Crazy remet le couvert aux éditions Glénat. Moins prolixe, plus rythmé, toujours aussi déjanté, ce second tome fait s'entrecroiser tous les protagonistes précédemment aperçus.
Dix années se sont écoulées depuis la parution du premier tome de Psykoparis. C'est le temps qu'il a fallu à Tristan Roulot et Corentin Martinage pour se laisser convaincre par leurs lecteurs de reprendre leur histoire et de plancher sur cette intégrale, aujourd'hui publiée par les éditions Soleil. On y découvre un Paris intrépide, rendu au dernier degré de la violence, où on ne possède que ce que l'on peut protéger.
Publié aux éditions Glénat, le premier tome de Nautilus plonge Kimball O'Hara, personnage de Rudyard Kipling, dans une prison russe, à la recherche du capitaine Nemo, aperçu chez Jules Verne. Mathieu Mariolle et Guénaël Grabowski livrent un album passionnant, sur fond de colonialisme et de tensions entre empires rivaux.
Lise Barnéoud est une journaliste scientifique connue pour figurer parmi les meilleurs spécialistes français de la vaccination. Elle publie aujourd'hui aux éditions Premier Parallèle un guide en petit format sur les vaccins. L'ouvrage apparaît plus que jamais d'actualité.
Les éditions Soleil publient simultanément deux albums aux parentés évidentes : « #Hashtagwar » et « Envers et contre tous ! » prennent le contrepied des images d'Épinal véhiculées par la télévision, les plateformes numériques et les réseaux sociaux.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.