Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Publié aux éditions Anamosa, Théorème de la couche-culotte, de Nicolas Santolaria, est un recueil de chroniques parues dans les pages L'Époque du journal Le Monde. L'auteur y dépeint une parentalité soumise à de nombreux écueils, avec un regard tendre et amusé.
Déjà décliné avec plus ou moins de succès en mini-série, le roman Un avion sans elle, de Michel Bussi, fait désormais l'objet d'une adaptation en bande dessinée. Le scénariste Fred Duval et le dessinateur Nicolaï Pinheiro se livrent à l'exercice avec talent.
Aux éditions Delcourt, dans la collection « Shampooing », paraît Bad News : L'Histoire du porn, une balade mi-amusée mi-fascinée de Davy Mourier depuis les prémisses de l'industrie pornographique jusqu'à ses transformations les plus récentes.
Après Shanghai Red, on retrouve le dessinateur Joshua Hixson chez HiComics, cette fois à l'occasion de la publication de The Plot, une série horrifique coécrite par Tim Daniel et Michael Moreci.
L'historien de l'art Bertrand Tillier publie aux éditions Hazan Dérégler l'art moderne, un ouvrage consacré à l'évolution de la caricature – et de sa perception – de la Renaissance jusqu'aux mouvements artistiques récents – fauvisme, dadaïsme, surréalisme...
Éric Salch s'approprie Les Misérables de Victor Hugo et en tire une bande dessinée caustique, moderne, battant en brèche le classicisme de l'œuvre originelle. L'album est à découvrir aux éditions Glénat.
La série Batman Mythology, publiée aux éditions Urban Comics, se penche aujourd'hui sur l'homme qui se cache derrière le super-héros. Bruce Wayne y est présenté dans tous ses aspects : pluriel, humain, obstiné et vulnérable.
Après La Sonate oubliée et Cachemire rouge, l'auteure et artiste sérésienne Christiana Moreau publie son troisième roman, La Dame d'argile, aux éditions Préludes. D'une structure narrative à quatre corps, elle puise de quoi se projeter de la Belgique moderne à l'Italie de la Renaissance.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.