Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Quatorzième tome d'une série remarquable, « Le procès de Krang » (HiComics) nous transporte dans la dimension X, où s'apprête à être jugé le plus effroyable des Utroms.
Historien et responsable éditorial du Mémorial de la Shoah, Georges Bensoussan publie aux éditions Autrement, avec le précieux concours de la cartographe Mélanie Marie, la seconde édition d'un Atlas de la Shoah particulièrement clair et précis.
Les éditions Delcourt publient Un été cruel, d'Ed Brubaker et Sean Phillips. Ce récit sépulcral, dans lequel fourmillent les personnages négatifs, prouve une nouvelle fois que le tandem américano-britannique est au sommet de son art.
The Worst of the Suicide Squad prélude au film de James Gunn en nous présentant les personnages-phares qui y seront mis en scène. Cette compilation d'histoires, dont certaines demeurent inédites en langue française, est l'occasion de prendre le pouls de super-vilains parfois méconnus.
Spécialiste de littérature américaine et de Gertrude Stein, Chloé Thomas publie aux éditions CNRS un ouvrage consacré à la poésie américaine du XXe siècle.
L'intérêt porté à Arsène Lupin a redoublé à l'occasion de la sortie sur Netflix de la série-événement Lupin, dans l'ombre d'Arsène. Spécialiste d'Astérix et de Bob Morane, Philippe Durant en profite pour s'épancher sur le personnage, sa « mythologie » et les œuvres dans lesquelles il apparaît.
C'est avec tendresse que François Ravard représente la Bretagne dans des aquarelles dont la simplicité n'est qu'apparente. Car l'humour, le non-sens ou la poésie caractérisent des dessins témoins d'une région et d'une époque.
Le philosophe Christian Ruby publie dans la collection « Repères », des éditions La Découverte, l'opuscule Introduction aux philosophies de la politique. Il revient sommairement sur les grands postulats entourant les affaires publiques.
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.