Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
La collection « Repères » des éditions La Découverte s'enrichit d'un nouvel opuscule intitulé Économie comportementale des politiques publiques. Yannick Gabuthy, Nicolas Jacquemet et Olivier L'Haridon y narrent la manière dont les déterminants comportementaux influencent la prise de décision économique.
Dans Le Garde du corps de Massoud, le scénariste Jean-Pierre Pécau et le dessinateur Renato Arlem initient la série « Histoire & Destins » en se penchant sur Nikolaï Bystrov, ancien soldat soviétique devenu le protecteur d'un chef afghan ennemi.
Corbeyran et Emmanuel Despujol publient aux éditions Soleil le premier tome de Sideshow, intitulé « Charly ». Il y est question de dons, de monstres et de relations dysfonctionnelles.
Le scénariste Ozanam et le dessinateur Emmanuel Bazin publient aux éditions Glénat Mauvaise réputation, une bande dessinée axée sur l'histoire des frères Dalton et dont le narrateur n'est autre qu'Emmett.
Dans La Machine ne ferme jamais les yeux (Delcourt/Encrages), Yvan Greenberg, Joe Canlas et Everett Patterson se penchent sur les technologies de surveillance et la manière dont nos données privées sont exploitées de manière croissante. Pour ce faire, ils transitent par le FBI, la NSA, le maccarthysme ou encore les nouvelles technologies.
L'écrivain Tito Topin a décidé d'exhumer tout ce qui a contribué à façonner, de près ou de loin, le film – et le mythe – Casablanca. Il publie chez LettMotif un ouvrage de 260 pages s'intéressant tant à l'histoire du long métrage de Michael Curtiz qu'à tous ceux, petites mains comme grandes stars, qui ont été impliqués dans sa réalisation.
Les éditions Carlotta commercialisent dans une édition prestige limitée, en combo DVD/blu-ray, La Peau douce, de François Truffaut. L'occasion de redécouvrir ce qui demeure, des décennies plus tard, l'un des films les plus subtils et notables d'une filmographie pourtant féconde.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.