Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Ariane et Nino, les héros de la collection « Le Fil de l'Histoire » des éditions Dupuis, se penchent cette fois sur une période trouble : les années 1939-1945. Trois albums paraissent simultanément et chacun d'entre eux s'ancre dans un pays européen différent : l'Allemagne, la France, mais aussi la Belgique.
Après un premier tome prometteur mettant l'accent sur l'intolérance, Toussaint, Martusciello et Pizzetti remettent le couvert à l'occasion d'une suite intitulée « Tous seuls ».
Lewis & Clark, à la découverte de l'Ouest se déroule au début du XIXe siècle. Le président américain Thomas Jefferson mandate alors le capitaine Meriwether Lewis et l'expert en navigation fluviale et en géographie William Clark afin qu'ils déterminent un accès facile entre le Missouri et le Columbia. Accessoirement, et il s'agira du plus grand intérêt de l'expédition, les deux hommes doivent également cartographier les lieux traversés et recenser toutes les ressources géologiques, minérales, animales et végétales aperçues.
Adaptation libre du roman de Xavier de Maistre écrit en 1794 (dont on découvre quelques extraits sur la deuxième de couverture), Voyage autour de ma chambre raconte l'abandon forcé des nouvelles technologies et la poésie qui en découle...
Le scénariste brésilien Wagner Willian et le dessinateur allemand Julian Voloj s'associent pour une biographie dessinée consacrée au champion américain d'échecs Bobby Fischer.
Après « L'Homme de Londres », Noël Simsolo et Dominique Hé continuent leur exploration biographique d'Alfred Hitchcock. « Le Maître de l'angoisse » raconte l'odyssée américaine du cinéaste britannique, tout en revenant sur les particularités de chacun de ses tournages.
Docteur en géopolitique, Frank Tétart dirige aux éditions Autrement un Grand Atlas 2022 revenant sur les plus notables enjeux d'aujourd'hui et de demain. Au programme : la pandémie de covid-19, les libertés individuelles, la transition écologique ou encore la Chine.
Résistante dans la France occupée, Madeleine Riffaud a raconté son histoire au scénariste Jean-David Morvan, qui en tire un premier tome (issu d'une trilogie) intitulé « La Rose dégoupillée », et publié dans la collection « Aire Libre » des éditions Dupuis.
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.