Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Mi-homme mi-chien, quelque part entre le policier et le super-héros, Dog Man est le personnage-phare d'une série lancée par Dav Pilkey et s'adressant aux enfants à partir de six ans. Les éditions Dupuis en publient le premier tome.
Le scénariste Patrick Rotman et la dessinatrice Jeanne Puchol façonnent un roman graphique sous forme de polar politique. Ils y reviennent sur trois affaires retentissantes, liées entre elles, ayant marqué les années 1950 et impliquant François Mitterrand.
Scénariste et dessinateur, Phil Castaza brosse avec humour le portrait d'un troisième âge revigoré par la musique. Sold Out : Face A raconte en effet la recomposition d'un groupe de rock sous le sceau de la nostalgie.
Intégration des minorités, soft power, création d'une mémoire collective, intensité émotionnelle, anecdotes croustillantes, beauté du geste : c'est toute une constellation d'éléments inhérents au football que Sylvain Venayre, Christopher et Mathilda convoquent dans Mon album Platini (calembour lié aux célèbres vignettes Panini).
Les éditions Hazan commercialisent un magnifique coffret dédié au motif de l'eau dans les estampes japonaises. Utagawa Hiroshige, Katsushika Hokusai, Utagawa Kuniyoshi ou encore Totoya Hokkei s'y voient mis à l'honneur.
Carlotta nous propose en DVD et blu-ray The Addiction, d'Abel Ferrara, dans une nouvelle restauration 4K. Le film est mémorable, l'édition appréciable.
Dans Mademoiselle Baudelaire, publié aux éditions Dupuis, le scénariste et dessinateur bruxellois Yslaire s'intéresse aux relations triangulaires entre Charles Baudelaire, sa mère et sa maîtresse Jeanne Duval, mais aussi à l'épopée littéraire du poète ou à sa place dans la bohème artistique de l'époque.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.