Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Éric Salch s'approprie Les Misérables de Victor Hugo et en tire une bande dessinée caustique, moderne, battant en brèche le classicisme de l'œuvre originelle. L'album est à découvrir aux éditions Glénat.
La série Batman Mythology, publiée aux éditions Urban Comics, se penche aujourd'hui sur l'homme qui se cache derrière le super-héros. Bruce Wayne y est présenté dans tous ses aspects : pluriel, humain, obstiné et vulnérable.
Après La Sonate oubliée et Cachemire rouge, l'auteure et artiste sérésienne Christiana Moreau publie son troisième roman, La Dame d'argile, aux éditions Préludes. D'une structure narrative à quatre corps, elle puise de quoi se projeter de la Belgique moderne à l'Italie de la Renaissance.
Dans Sociologie du cinéma, publié dans la collection « Repères » aux éditions La Découverte, Aurélie Pinto et Philippe Mary se penchent sur les articulations fines entre le fait social et le cinéma, tant dans ses modes de fonctionnement que dans ses représentations filmiques.
Les éditions Humanoïdes associés publient Ninja malgré moi, un récit à hauteur d'enfant où une adolescente de onze ans souffrant de phobie sociale, supposée être l'élue d'une prophétie ninja, va devoir s'affirmer pour lutter contre le mal...
Quelques semaines seulement après la parution d'un premier épisode décapant, Gun Crazy remet le couvert aux éditions Glénat. Moins prolixe, plus rythmé, toujours aussi déjanté, ce second tome fait s'entrecroiser tous les protagonistes précédemment aperçus.
Dix années se sont écoulées depuis la parution du premier tome de Psykoparis. C'est le temps qu'il a fallu à Tristan Roulot et Corentin Martinage pour se laisser convaincre par leurs lecteurs de reprendre leur histoire et de plancher sur cette intégrale, aujourd'hui publiée par les éditions Soleil. On y découvre un Paris intrépide, rendu au dernier degré de la violence, où on ne possède que ce que l'on peut protéger.
Publié aux éditions Glénat, le premier tome de Nautilus plonge Kimball O'Hara, personnage de Rudyard Kipling, dans une prison russe, à la recherche du capitaine Nemo, aperçu chez Jules Verne. Mathieu Mariolle et Guénaël Grabowski livrent un album passionnant, sur fond de colonialisme et de tensions entre empires rivaux.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.