Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Journalistes d'investigation connus pour avoir égratigné l'image des trois derniers présidents de la République, Gérard Davet et Fabrice Lhomme racontent leurs enquêtes à travers une bande dessinée bien nommée L'Obsession du pouvoir, et mise en images par Pierre Van Hove.
Avec Les Antres, paru aux éditions Delcourt, le scénariste et dessinateur Éric Puybaret fait étalage d'une poésie peu commune. Celle-ci a la particularité de se projeter sur l'au-delà, exposé au gré des tâtonnements d'un jeune héros mort dans la naufrage de son voilier.
Le journaliste Can Dündar et le dessinateur Mohamed Anwar, deux opposants notoires au régime autoritaire turc, publient aux éditions Delcourt, dans la collection « Encrages », une biographie illustrée du président de la République de Turquie Recep Tayyip Erdogan.
« Visions de violence » paraît aux éditions Urban Comics. Mariko Tamaki et Dan Mora y mettent aux prises un Batman diminué et un individu porteur d'un parasite poussant ceux qui en sont atteints à des accès de rage incontrôlés.
Par sa densité plus que par ses rebondissements, la série Joker Infinite démarre sur les chapeaux de roues. « La Chasse au clown » voit en effet le scénariste James Tynion IV et le dessinateur Guillem March enrôler Jim Gordon en tant que personnage principal et narrateur, lancé aux trousses d'un super-vilain qui ne cesse de l'obséder : le Joker, coupable de s'en être pris plusieurs fois à sa famille.
Les éditions Autrement proposent la quatrième édition de leur Atlas mondial de l'eau, écrit par David Blanchon et enrichi des cartes d'Aurélie Boissière. Ressource la plus précieuse sur Terre, l'eau fait l'objet de tensions multiples, tant écologiques et économiques que géopolitiques.
Le Mag du Ciné a décidé de se pencher sur un métier peu connu du grand public : l'attaché de presse, et plus spécifiquement celui dont l'activité est directement liée au monde de l'édition.
Nous avons décidé de soumettre plusieurs professionnels, venus d'horizons divers, dotés de statuts différents, à un même questionnaire. L'objectif ? Effeuiller le métier en laissant à ceux qui l'exercent au quotidien le soin de verbaliser leurs ressentis et leurs expériences. C'est Antoine Bertrand, attaché de presse indépendant travaillant pour des éditeurs tels que Lux, La Fabrique ou Anamosa, qui inaugure ce cycle d'interviews.
Mathieu Gabella et Christophe Swal publient aux éditions Glénat le premier tome du triptyque Dans le ventre du Dragon, intitulé « Udo ». Ancré dans le fantasy, redéfinissant des créatures légendaires, il réunit plusieurs protagonistes cherchant à abattre un dragon gigantesque de l'intérieur...
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.