Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Jean-Pierre Pécau et Darko Perovic publient aux éditions Delcourt « Baron mort Lente », le premier tome de la série Capitaine Vaudou. Il y est question de magie, de démons, de zombies... et d'inégalités sociales.
Politiste et chercheuse en sociologie, Ivana Obradovic publie aux éditions La Découverte, dans la collection « Repères », l'opuscule Le Cannabis, qui fait le point sur l'état actuel des connaissances à propos de cette drogue, ses marchés et ses consommateurs.
Directeur de recherche émérite au CNRS, Michel Magny publie Retour aux communs aux éditions Le Pommier. Il y remonte aux origines des sociétés humaines et explique de quelle façon ces dernières se sont constituées et ont altéré le monde dans lequel elles se sont implantées.
Enseignante en histoire et géographie, Anne-Lise Melquiond s'intéresse dans Apocalypse Show, quand l'Amérique s'effondre (Playlist Society) aux séries télévisées post-apocalyptiques et à leurs versants visuel et narratif.
Philippe Dupuy s'affranchit des codes de la bande dessinée et publie aux éditions Dupuis, dans la collection « Aire Libre », Mon papa dessine des femmes nues, un album hybride s'apparentant à une conversation elliptique avec son fils Hippolyte.
Les éditions Dupuis hébergent quelques classiques de la bande dessinée jeunesse. Aux côtés de Spirou ou Marsupilami se tient ainsi Cédric, de Cauvin et Laudec, dont le trente-cinquième tome vient de paraître.
Le Mag du Ciné a décidé de se pencher sur un métier peu connu du grand public : l'attaché de presse, et plus spécifiquement celui dont l'activité est directement liée au monde de l'édition.
Nous avons décidé de soumettre plusieurs professionnels, venus d'horizons divers, dotés de statuts différents, à un même questionnaire. L'objectif ? Effeuiller le métier en laissant à ceux qui l'exercent au quotidien le soin de verbaliser leurs ressentis et leurs expériences.
Rencontre avec Elisabeth Tielemans, créatrice et responsable de l'agence Mauvaise Herbe.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.