Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Le scénariste El Diablo et le dessinateur Romain Baudy remettent le couvert après un très engageant « Darwin's Lab » : en trois récits aussi courts que fulgurants, ils mettent en scène des créatures extraterrestres confrontées à la nature humaine.
On ne présente plus Osamu Tezuka, le père du manga moderne, régulièrement mis à l'honneur par les éditions Delcourt et leur collection « Tonkam ». Cette fois, ils accueillent une publication de prestige en présentant dans un format raffiné et volumineux le premier volume de l'extraordinaire Phénix, l'Oiseau de feu.
Professeur par vocation, bédéiste par passion, Guillaume Guedre exprime à nouveau ses états d'âme à l'occasion de Brèves d'école 2, dans lequel il revient, toujours avec une ironie mordante, sur la réalité d'un métier aussi enthousiasmant qu'éprouvant.
Jean-Charles Stevens et Pierre Tévanian publient aux éditions Anamosa l'opuscule On ne peut pas accueillir toute la misère du monde. Ils y décryptent les dessous d'une opération sémantique considérée comme une « sentence de mort ».
En mai 2017, Stéphane Bénaïm publiait aux éditions LettMotif Les Extraterrestres au cinéma. Dans cet essai, l'auteur, docteur en esthétique et technologie des arts, revient sur la place de ces entités venues d'ailleurs dans le septième art, entre sous-textes sociopolitiques, détournements de genre ou encore dimension horrifique.
Les éditions Dupuis publient Merel, de Clara Lodewick. Prenant pour cadre un petit village de Flandre, le récit s'appuie sur un personnage malmené par les événements, Merel, une journaliste sportive quadragénaire victime de ragots mensongers.
Jeff Nichols figure sans conteste parmi les meilleurs cinéastes de sa génération. Dans un essai passionnant paru aux éditions LettMotif en septembre 2017, Jérôme D'Estais revient sur ce qui constitue l'étoffe de son cinéma, cela allant de ses personnages populaires, abîmés et parfois enlisés dans des histoires familiales tragiques au récit initiatique ou au conte sur la violence prenant invariablement pour cadre le Sud des États-Unis.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.