Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Les éditions Autrement publient La France, atlas géographique et géopolitique, un ouvrage collectif placé sous la direction des enseignantes Stéphanie Beucher et Florence Smits. Les auteurs y mettent en cartes et perspective une France plurielle et en mutation constante.
Les éditions du Détour publient Une histoire de France en crampons, de François da Rocha Carneiro. L'auteur y passe en revue un siècle d'histoire où football et société ont été en interaction constante.
Les éditions Glénat publient Le Printemps de Sakura, de Marie Jaffredo. Cette dernière y met en scène une fillette marquée par la mort accidentelle de sa mère, et contrainte de séjourner chez une grand-mère japonaise qu'elle ne connaît pas. Un récit initiatique à travers lequel elle va s'éveiller aux traditions locales, aux sens et renouer avec l'être aimé disparu.
Le scénariste Jean-Yves Le Naour et le dessinateur Manu Cassier publient L'Affaire Markovic aux éditions Bamboo, dans la collection « Grand Angle ». Ils y reviennent sur l'une des entreprises de manipulation les plus retentissantes de la Vème République.
Ancien directeur de laboratoire au CNRS, Harry Bernas livre dans L'Île au bonheur (traduction littérale de Fukushima) la manière dont le nucléaire a affecté les rapports entre la science, la guerre, l'économie et la politique. Une réflexion nécessaire.
Spécialiste de la Renaissance italienne, le scénariste Jean-Marc Rivière s'associe une nouvelle fois à l'illustrateur Gabriel Andrade pour mettre en scène Nicolas Machiavel, secrétaire au service de la République de Florence, et en quête d'un trésor caché.
Valentine Cuny-Le-Callet publie Perpendiculaire au soleil aux éditions Delcourt. Elle y raconte sa correspondance avec un jeune condamné à mort, Renaldo McGirth, leur amitié, mais aussi les dessous de la prison et du couloir de la mort.
La scénariste Sophie Tardy-Joubert et le dessinateur Aleksi Cavaillez publient Freinet, l'éducation en liberté aux éditions Delcourt, dans la collection « Encrages ». Ils y narrent le combat de Célestin et Élise Freinet pour une école pensée à hauteur d'enfant, plus ouverte, horizontale et inclusive.
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.