Une véritable surprise de Cannes où David Mackenzie capte la fin du Texas, de ses cowboys à sa culture fermière, de ses héros sauvages aux liens forgés dans la violence...
Le programme Women In Motion invite des participantes de renoms pour parler de la place des femmes dans l'industrie du rêve et faire évoluer les mentalités.
Au festival de Cannes, dans la sélection hors-compétition, une petite fille et un géant nous emmènent dans une aventure cinématographique, un voyage coloré et poétique qui prône l’ouverture à l’Autre.
Le film réalisé en treize jours, "Un homme et une femme" est projeté en version remastérisée, dans la sélection Cannes Classics avec Jean-Louis Trintignant et Anouk Aimée... Un couple mythique...
Nos équipes ont eu la chance de converser (de "skyper" en l’occurrence) avec Domenica Cameron-Scorsese, réalisatrice d'un premier long métrage intitulé "Almost Paris"
Nos équipes ont eu la chance de converser (de "skyper" en l’occurrence) avec Wally Marzano-Lesnevich que vous découvrirez bientôt dans "Almost Paris", le premier long-métrage de la fille de Martin Scorcese, dont il a également écrit le scénario.
Cafe Society est un pur film Allenien comme on aime en voir : une critique piquante et ironique d'Hollywood, de la société et des relations humaines avec toute la subtilité des dialogues dont le grand maître est capable.
À la surprise générale, ce film sur lequel personne n’aurait parié, pas même son producteur Burt Lancaster, s’est imposé comme un immense succès critique et un triomphe public international.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.