Splendide conte macabre sur la machine à dévorer toutes crues de jeunes filles, The Neon Demon du cinéaste Nicolas Winding Refn, provoque huées et tweets assassins... Est-ce à ce point mérité ou le film est-il injustement incompris?
Captain Fantastic nous plonge dans le quotidien qui essaie -tant bien que mal- de vivre en marge du système mais qu'un drame devra pousser vers un road-trip qui remettra leurs idéaux en question. Un récit à la fois amusant et désenchanté sur les paradoxes d'un radicalisme devenu impossible, mais aussi un feel-good-movie assez maladroit.
Les dialogues et les rimes écrits par Grégoire Leprince-Ringuet nous charment, nous envoûtent et nous invitent au voyage pour suivre son personnage dans une mystérieuse aventure...
Quelques heures à peine après la masterclass de William Friedkin dans le Palais du Festival de Cannes, le cinéma sur la plage adjacente diffusait l'un de ses plus grands films: une magnifique version restaurée de Sorcerer et donc une expérience de cinéma inoubliable.
Résumé de la master class dispensée cette année au Festival de Cannes par William Friedkin. Un grand moment d'émotion cinéphile qui permit de revenir sur la carrière d'un artiste, qui entre tranquillement dans la légende du Septième Art.
Alors qu'à Cannes, le film du jeune Boo Junfeng a été applaudi et a même eu le droit à une standing ovation, CineSeriesMag réagit tout autrement : Apprentice est un film maladroit et oubliable et peut-être même à oublier...
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.