Agents presque secrets (Central Intelligence) débarque dans nos salles, est-il un honnête "buddy movie" et divertissement de l'été ? Ou au contraire, fait-il partie de la stratégie d'Universal qui veut étendre son empire de franchises / licences ?
À l'occasion de la sortie du prochain volet de la saga d'espionnage, CineSeriesMag revient sur l'énigmatique personnage Jason Bourne, un espion amnésique né d'une double imagination, d'abord celle de Robert Ludlum dans une trilogie de romans, puis de celle de Tony Gilroy, le scénariste de la saga cinématographique. Mais qui est donc Jason Bourne ?
Chaque année, la Star Wars Celebration, entre ses nombreux stands de vente et autre panels marketing, dévoile son lot d'informations sur les objets de base Star Wars, soit les films et les séries.
CineSeriesMag a rencontré Paul Lê, co-réalisateur, coscénariste et coproducteur de La Vie Rêvée de David L, un film inspiré de la jeunesse et des éléments de l’œuvre cinématographique et picturale de David Lynch.
Palme d'Or en 1976, Paul Schrader a présenté Dog Eat Dog en clôture de la Quinzaine des Réalisateurs au Festival de Cannes 2016. Le lendemain de la projection, le cinéaste s'est prêté au jeu des questions-réponses pour CineSeriesMag.
Review de l'un des derniers films présentés à la Séléction Officielle à Cannes, Elle de Paul Verhoeven est un film qui dérange et surprend, de par son humour mais surtout par la position de voyeur dans laquelle il place le spectateur. Un grand film du maître, l'hollandais violent, Paul Verhoeven.
L'un des derniers plaisirs cinéphiliques de ce Festival de Cannes aura été chargé en émotion, puisqu'il s'agit de la diffusion sur la Plage de Nous nous sommes tant aimés, le chef d’œuvre d'Ettore Scola, en hommage à ce génie du cinéma italien disparu 4 mois plus tôt.
Paul Schrader, scénariste du mythique "Taxi Driver", adapte le roman "Les hommes de proie" d'Edward Bunker pour le transformer en un film de genre halluciné et furieux où trois ex-taulards tordus acceptent le coup de leur vie, dans une Amérique tout aussi cinglée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.
Entre 1908 et 2020, Silent Friend explore l'évolution de la perception humaine autour d'un ginkgo biloba. Un voyage sensoriel où la peinture devient le milieu du cinéma et le temps une matière organique.