Découverte en avant-première de Wonderland à l'Arras Film Festival. Un film catastrophe qui filme la Suisse menacée par un cataclysme météorologique. Ce qui aurait pu être un bon film de genre s'avère être un long métrage complètement foutraque.
À l'occasion de la rétrospective sur la guerre d'Espagne au Arras Film Festival, redécouverte du Labyrinthe de Pan de Guillermo Del Toro, œuvre sombre et merveilleuse sur l'enfance dans le chaos de l'Espagne fasciste de Franco
La 17ème édition de l'Arras Film Festival est lancée ! Du vendredi 4 au dimanche 13 novembre 2016 a lieu le festival européen du film d'Arras, un événement pour petits et grands avec un programme comptant au moins 116 métrages à (re)découvrir.
Luke Cage se dévoile sur nos petits écrans via le service Netflix. Alors que beaucoup d'écrits vous ont donné des raisons de voir ou ne pas voir la série, CineSeriesMag a pris du recul et s'est posé une question : qu'est-ce que c'est, la série Luke Cage ?
À l'occasion de la ressortie vidéo du film chez les éditions Rimini, CineSeriesMag a découvert 'Moontrap', un film de science-fiction cheap and chips entre nanar de collection et navet de compétition. Attention, ouvrez bien grands vos yeux.
À l'occasion de sa ressortie dans sa version remarquablement restaurée en DVD et Blu Ray chez les Éditions Rimini, CineSeriesMag a (re)découvert "Le Flic ricanant", un excellent polar noir des années 70 qui fait le portrait d'une Amérique déchue.
Blood Father, le nouveau film de Jean-François Richet avec Mel Gibson, présente la rédemption - dans la violence - d'un père, John Link, aussi l'un des représentants d'un Ouest sauvage et viscéralement brutal à son crépuscule.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.