Film d'été par excellence, la gloire de mon père d'Yves Robert, une adaptation qui fait honneur à l'oeuvre de Marcel Pagnol et à la Provence des années 1900
Vous ne savez pas quoi regarder ce week-end ? On vous aide à faire le tri. Entre les Proies et 120 battements par minutes en passant par Hitman and Bodyguard, cette semaine il y en a pour tous les goûts.
La sélection officielle du 23ème édition du Festival du Film Franco-Arabe
La 23ème édition du Festival du Film Franco-Arabe (FFFA 2017) a débuté mercredi 5...
Nous sommes nombreux à avoir attendu l'été pour partir en vacances, mais puisque l'on reste des amateurs de cinéma, cette belle saison est aussi synonyme de sorties de films prometteurs. Après un premier semestre en demi-teinte, on espère en prendre plein les mirettes! Et vous, quels films attendez-vous en particulier durant les 3 prochains mois?
Selon Henri-Frédéric Amiel, "Le début est les trois-quarts de l'œuvre". La séquence d'ouverture, ou incipit pour les intimes, est souvent révélatrice du long-métrage dans lequel on s’apprête à se plonger. Certaines sont même rentrées dans la légende. Nous avons choisi nos préférées, quelles sont les vôtres ?
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.