Festival du Film Franco-Arabe 2017 : La sélection officielle

La sélection officielle du 23ème édition du Festival du Film Franco-Arabe 

Affiche-FFAO-festivals-francoarabe2017 La 23ème édition du Festival du Film Franco-Arabe (FFFA 2017) a débuté mercredi 5 Juillet à Amman et durera une semaine.

Ce festival, créé en lien avec le Festival du Film Franco-Arabe de Noisy-le-Sec (FFFA) est dédié aux productions franco-arabes primées et aux court-métrages locaux.

Sept pays sont principalement représentés dans cette édition : l’Algérie, la France, la Jordanie, le Maroc, le Liban, le Qatar et la Tunisie.

Au programme du festival organisé par l’Institut français de Jordanie en collaboration avec la Royal Film Commission of Jordan, la projection de quinze films de production arabo-française traitant de la question de l’identité et de préoccupations politiques et culturelles.

Cette édition est notamment marquée par la présence de plusieurs réalisateurs et invités de renommée (Mrs. Annie Thomas, Mr. Laurent Rivoire, Mr. Farid Bentoumi, Mr. Férid Boughedir, Mr. Salim Saab … ), mais aussi par la mise en place de cours de réalisation et de comédie, dirigés par des professionnels.

FFFA 2017 – Toute la programmation :

Film d’ouverture : Zizou, de Férid Boughedir (France, Tunisie)

Film de clôture : Timgad, de Fabrice Benchaouche  (France, Algérie )

Sélection officielle :
– Zizou, de Férid Boughédir  (France, Tunisie)
– Tour de France, de Rachid Djaïdani (France)
– D’une pierre, deux coups, de Fejria Deliba (France )
– Adama, de Simon Rouby (France)
– Le ciel attendra, de Marie-Castille Mention-Schaar  (France)
– Good luck Algeria, de Farid bentoumi  (France, Belgique)
– The Challenge,  de Yuri Ancarani (France, Suisse)
Mimosas, d’ Olivier Laxe (France, Maroc, Qatar, Espagne)
– InSyriated, de Philippe Van Leeuw (Belgique, France, Liban)
Beirut Street : Hip-hop in Lebanon, de Salim Saab (France, Liban)
Tombé du Ciel, de Wissam Charaf (France, Liban)
Timgad, de Fabrice Benchaouche (France, Algérie)

Compétition Court-métrages Fictions   :
A new hole, de Laith et Gaith Al-Adwan
Catharsis, de Sondos Mustafa
Door 422, de Ahmad Al-Chanaoui
Linear,  de Anas Mubaideen
Mare Nostrum, de Anas Khalaf et Rana Kazkaz
Not on my Way, Mohammed Khabour
One moment, de Abada Al damour
The White Funeral, de Rama Sahuni

Compétition Court-métrages documentaires   :

Hide your metal, de Yasmine Mustafa
My name is Um Muhammad, de Jafar Atwa
Start Now, de Anwaar Al-Shawabkeh
The Shepherd of the City, de Aysar Abd Al-Hameed
The Story of the Wind Mills, de Bashar As-Salihat
The Urban Ship, de Zeina Quronfuleh

Le trailer officiel du festival du Film Franco-Arabe 

 

Festival

Cannes 2026 : Histoires de la nuit, une fête sans surprise

"Histoires de la nuit" de Léa Mysius, en compétition à Cannes 2026, adapte le roman de Laurent Mauvignier en thriller rural haletant. Un huis clos tendu, formellement maîtrisé, qui convoque les fantômes du passé sans tout à fait atteindre la grâce envoûtante des Cinq Diables.

Cannes 2026 : L’Affaire Marie-Claire, à charge et décharge

Présenté en Séance spéciale au Festival de Cannes 2026, "L'Affaire Marie-Claire" de Lauriane Escaffre et Yvo Muller retrace le procès de Bobigny de 1972, où l'avocate Gisèle Halimi, incarnée par Charlotte Gainsbourg, fit le procès d'une loi contre l’avortement plutôt que de ses clientes. Sujet capital pour un résultat mitigé.

Cannes 2026 : De toutes les nuits, les amants – confessions philosophiques

Présenté à Un Certain Regard 2026, le quatrième long-métrage de Yukiko Sode, "De toutes les nuits, les amants", adapte le roman de Mieko Kawakami avec une élégance formelle indéniable, mais aussi avec une distance intellectuelle et contemplative qui maintient parfois le spectateur à l'écart de ce qu'il voudrait le plus ressentir.

Cannes 2026 : Ben’imana, le mur du silence

Premier film de Marie-Clémentine Dusabejambo, "Ben'Imana" aborde le pardon, la résilience et la transmission d'une douleur indicible au sein de la société rwandaise, profondément hantée par le génocide des Tutsis. Un drame rempli d'émotions, lauréat de la Caméra d'or, qui invite à s'unir dans l'humanisme au-delà des ethnies.

Newsletter

À ne pas manquer

Des Minons et des monstres : Banana Boulevard

"Des Minions et des monstres" replonge dans le Hollywood des années folles, entre références à Chaplin, Keaton et "Chantons sous la pluie". Si Illumination livre une bonne surprise pour ce début d'été, le film peine à transformer ses idées en véritable souffle d'aventure, restant prisonnier d'un confort thématique déjà visible chez d'autres studios.

Toy Story 5 tire la corde vers l’infini et au-delà

"Toy Story 5" déçoit malgré une belle animation. Woody trahit sa fin du quatrième opus, Buzz reste secondaire et c'est Jessie qui porte tout le poids émotionnel du film. Un scénario qui ne décolle jamais, des décors paresseux... Disney a-t-il fini par essorer sa propre saga ?

The Christophers : le prix des âmes

Le dernier Soderbergh : grand petit film sur les affres de l'art au temps de son extrême marchandisation. "The Christophers" brasse avec finesse la question de la valeur d'une œuvre et de la place de l'artiste dans un monde qui fétichise la marchandise. Entre un vieux peintre cabotin et une jeune faussaire en quête de vengeance, Soderbergh opacifie savamment un scénario trop convenu pour mieux révéler les contradictions profondes des artistes, empêtrés entre beauté, gloire et compromissions.

Le Cuirassé Potemkine : cent ans de rage intacte

Cent ans après, "Le Cuirassé Potemkine" revient en salles avec une musique inédite signée Pet Shop Boys. Chef-d'œuvre du cinéma muet, le film d'Eisenstein n'a rien perdu de sa puissance subversive. La rage de ceux qu'on écrase n'a pas de date de péremption.

Ma famille chérie : entre tornade émotionnelle et grâce cassavetienne

Maelström d'émotions, caméra à l'épaule et visages en gros plan avec "Ma famille chérie". Isild le Besco signe un ouragan familial tendre et survolté, entre fulgurances cassavetiennes et grâce mélancolique d'Élodie Bouchez.

Cannes 2026 : Histoires de la nuit, une fête sans surprise

"Histoires de la nuit" de Léa Mysius, en compétition à Cannes 2026, adapte le roman de Laurent Mauvignier en thriller rural haletant. Un huis clos tendu, formellement maîtrisé, qui convoque les fantômes du passé sans tout à fait atteindre la grâce envoûtante des Cinq Diables.

Cannes 2026 : L’Affaire Marie-Claire, à charge et décharge

Présenté en Séance spéciale au Festival de Cannes 2026, "L'Affaire Marie-Claire" de Lauriane Escaffre et Yvo Muller retrace le procès de Bobigny de 1972, où l'avocate Gisèle Halimi, incarnée par Charlotte Gainsbourg, fit le procès d'une loi contre l’avortement plutôt que de ses clientes. Sujet capital pour un résultat mitigé.

Cannes 2026 : De toutes les nuits, les amants – confessions philosophiques

Présenté à Un Certain Regard 2026, le quatrième long-métrage de Yukiko Sode, "De toutes les nuits, les amants", adapte le roman de Mieko Kawakami avec une élégance formelle indéniable, mais aussi avec une distance intellectuelle et contemplative qui maintient parfois le spectateur à l'écart de ce qu'il voudrait le plus ressentir.