Le Roi Arthur: La Légende d'Excalibur part très mal pour son exploitation en salle et se fait descendre par la critique. mais pourquoi tant de haine? Autopsie d'un échec.
Il est souvent dit que l'art est particulièrement prolifique en temps de crise, et le cinéma des années 30 en est l'un des plus beaux exemples. De cette période troublée, nous gardons de nombreux chefs d'oeuvre. La rédaction a eu à en choisir ses préférés. Découvrez le résultat de ce vote interne et n'hésitez pas à nous donner vos favoris en commentaire.
"One Kiss" est décomplexé, assumé, et libre mais ne manque pas à son devoir de dénonciateur sociétal. Un récit réaliste sur l’intolérance, le courage, et la complexité des relations humaines quand on a 16 ans dans une société repliée sur elle-même. Serait-ce la nouvelle forme du néoréalisme italien ?
"Je danserai si je veux" est une ode à la ville de Tel Aviv et ses jeunes habitants. Une génération en décalage avec l'héritage culturel et religieux de ce pays tiraillé. Ce premier film de Maysaloun Hamoud oscille entre fiction et réalité, proposant une vision très peu étudiée de la position de la femme au Moyen Orient.
Antagonistes de légende ou véritables incarnations du mal à l'état brut, les méchants n'ont de cesse de fasciner. La rédaction s'est penchée sur la question et a établi une liste de ses préférés parmi ceux qui ont été vus sur grand écran. Et vous, lesquels vous ont marqués ?
Sorties cinéma Avril 2017: toujours plus de grosses sorties a l'affiche, des blockbusters, un biopic sur le musicien Django Reinhart incarné par Reda Kateb ....
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.