Le cinéma a repris sur les chapeaux de roue en septembre avec la sortie de plusieurs très grosses attentes : Ad Astra, Ça chapitre 2, Bacurau... Il y en avait pour tous les goûts dans les salles obscures et la rédaction a pris le temps de revenir sur certaines de ces sorties et de la grande ressortie du mois : Apocalypse Now Final Cut.
Durant son cycle sur l'enfance au cinéma, Le Magduciné a interrogé sa rédaction pour découvrir les secrets d'enfants de certains rédacteurs. Quels films les ont marqués et ont construit leur goût pour le septième art ? La rédaction se livre sur ses souvenirs d'enfance au cinéma à travers certains incontournables comme Wall-E, Batman, Blanche-Neige ou encore Harry Potter.
Alors que la saison 16 de Grey's Anatomyvient de débuter aux Etats Unis, il était essentiel de revenir sur les différents visages politiques de cette série toujours engagée et romancée avec une intelligence trop méconnue.
Dans Portrait de la jeune fille en feu, les flammes s'emparent de la robe d'Adèle Haenel et créent l'une des plus belles scènes du film, centrale, mais parfois elles s'emparent de tout l'écran dans une démarche artistique incroyable visuellement. Quels films ont marqué la rédaction ?
Cycle enfance et cinéma : Cinéaste au regard passionnant, quand Céline Sciamma pose le sien sur l'enfance ou l'adolescence, elle construit des films comme elle construit les destins.
Si ce feu sacré qu'est Portrait de la Jeune Fille en feu est avant tout une histoire de regards, c'est aussi celle de l'écoute éperdue. De fait, rencontrer ses deux actrices incandescentes, Noémie Merlant et Adèle Haenel, c'est aussi savoir mêler les deux. S'engouffrer dans leurs regards étincelants tout en s'abreuvant de chacun de leurs mots passionnants et passionnés...
Rencontre avec Céline Sciamma pour la sortie de son quatrième film Portrait de la jeune fille en feu : "Le film est vraiment conçu aussi pour combler des images manquantes, des sensations manquantes qui sont nôtres." En salles le 18 septembre.
Moins puissant que son prédécesseur avec lequel on se sent forcé de faire la comparaison, La vie scolaire est une réussite mineure pour le duo qui retrouve son alternance de tons bien moins marquée que précédemment, mais toujours pleine d'humanité.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.